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samedi 23 novembre 2013

Angola-Culte

L'Angola prend des mesures qualifiées d'anti-islam


La peur de l'islam radical n'est pas l'apanage des occidentaux. En effet, au mois d'octobre, en Angola, des actions hostiles ont été menées dans plusieurs villes du pays. Plusieurs officiels se sont prononcés sur le sujet. Le gouverneur de la ville de Luanda a résumé l'acte en affirmant que les musulmans radicaux n'étaient pas les bienvenus en Angola et que le gouvernement n'était pas prêt à légaliser la présence des mosquées dans le pays.
La ministre de la culture, Rosa Cruz est allée dans le même sens en affirmant que : « Le processus de légalisation de l'Islam n’a pas été approuvé par le ministère de la Justice et Droits de l’Homme, leurs mosquées seraient fermées jusqu’à nouvel ordre ». Il faut rappeler que le pays est constitué à 95% de chrétiens et a une culture plutôt chrétienne. Le gouvernement a donc décidé de détruire à long terme, les mosquées du pays jugées illégales, l'islam n'étant pas considéré comme une religion à part entière dans le pays. En octobre dernier, le minaret d'une mosquée principalement fréquentée par des guinéens a été démonté. Dans la commune urbaine de Zango, la municipalité est allée plus loin en détruisant la seule mosquée de la ville. SOURCE


Guinée: Interview du président Alpha Condé sur RFI

Le président guinéen Alpha Condé était l'invité de RFI ce samedi 23 novembre. De passage à Paris, il évoque les élections législatives - remportées par la majorité présidentielle mais contestées par l’opposition -, l’affaire Beny Steinmetz - du nom de ce puissant homme d’affaires que l’Etat guinéen accuse d’avoir voulu renverser le président de la République -, ainsi que du contingent guinéen au Mali.

RFI : Les élections législatives du 28 septembre ont rendu leur verdict : vous avez la majorité, mais votre parti, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), n’obtient qu’une majorité relative. Etes-vous tout de même satisfait des résultats ?
Alpha Condé : Je suis surtout satisfait du comportement du peuple de Guinée qui a voté massivement sur l’ensemble du territoire sans qu’il y ait un seul incident, malgré les oiseaux de mauvais augure qui prédisaient la catastrophe, etc. Jamais on n’a eu des élections aussi tranquilles en Afrique.
Deuxièmement, la mouvance présidentielle, ce n’est pas seulement le RPG. La mouvance présidentielle couvre d’autres partis. Mon problème à moi, c’est qu’on tourne la page de la transition. Il n’y a pas de démocratie sans Parlement. Donc aujourd’hui, les débats sont au Parlement et non pas dans la rue.
Certains partis menacent de ne pas siéger dans la future Assemblée. Cela vous inquiète-t-il ?
Chacun est libre d’avoir le comportement qu’il veut. Mon problème aujourd’hui, c’est m’atteler maintenant au développement du pays pour le grand profit des jeunes, des femmes et des larges couches populaires.
L’opposition appelle à une journée « ville morte » pour lundi. Comment réagissez-vous à cette attitude de l’opposition ....Lire la suite


jeudi 7 novembre 2013

GUINEE:Liberté de la presse


Dans la matinée de ce mercredi 06 novembre 2013, parmi les «grands évènements» du jour, il y avait la cérémonie de lancement du «Djembé d'or» au Musée national de Sandervalia. Bien qu'étant sous le «haut patronage du gouvernement», l'entrée était indiquée «libre». 
Comme tous les journalistes avides d'infos et de scoops, Alpha Ousmane diangolo BARRY, s'est pointé au lieu de cérémonie avec tout son "arsenal de communication". Avec la caméra de son téléphone BlackBerry, notre confrère à voulu "immortaliser" cet événement rehaussé de la présence du président Alpha Condé. 

Altercation et expulsion 

«C'est Cissé, le directeur du bureau de presse de la présidence de la République qui a voulu retirer de force mon appareil et j'ai refusé», a expliqué à Guineenews, le journaliste Alpha Ousmane Diangolo Barry. "Ils m'ont pris de tous les côtés et m'ont foutu hors de la cour", ajoute le journaliste, protestant contre cette obstruction au libre exercice de son métier. «Je leur ai présenté ma carte de presse», précise le directeur de la radio Tamata fm, qui dit être très surpris du silence observé par le président de la République qu'il filmait.

Moussa Cissé veut "mouiller" les journalistes qui fiment avec des téléphones portables… 

Joint au téléphone peu après 16 heures par Guineenews, le directeur du bureau de presse de la présidence de la République, Moussa Cissé, était dans tous ses états : "celui qui ne connaît pas son travail, moi je connais mon travail", dit-il avant de crier très fort : "Dans quel pays du monde tu as vu un journaliste enregistrer un président avec un téléphone portable ? Hein ? ". N'attendant pas la fin de la réponse , Moussa Cissé enchaîne : "alors, viens l'enregistrer avec un tel appareil, on va te mouiller plus que lui", vocifère le directeur du bureau de presse de la présidence avant de couper d'interrompre notre communication, mettant ainsi fin unilatéralement à notre conversation…lire la suite