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jeudi 28 juin 2012

GUINÉE (POLITIQUE)


Des révélations accablantes de Cellou Dalein Diallo sur la gouvernance d’Alpha Condé
« C’est entre les deux tours de la présidentielle qu’un des candidats aurait emprunté les 25 millions de dollars pour financer sa campagne électorale. Cet accord serait une régularisation du prêt fait à ce candidat ». Ce sont les révélations de Cellou Dalein Diallo au cours d’une conférence de presse de l’opposition tenue mercredi à Conakry. Le leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a aussi parlé de sa récente rencontre avec le président sud-africain, Jacob Zuma, de ses relations avec Georges Soros et de la mal gouvernance. Lisez les extraits les plus poignants.

« Entre les deux tours, un des candidats aurait emprunté les 25 millions de dollars pour financer sa campagne » 

« Un gouvernement qui signe un accord de prêt de 25 millions de dollars, qui ne publie pas cet accord, qui le garde de manière confidentielle pendant un an, alors qu’un tel accord doit être ratifié par le parlement, cela suscite des interrogations. Vous savez, comment ce gouvernement était pressé de publier les crédits qu’il avait obtenus. Il disait partout qu’il a obtenu de l’argent et qu’il est crédible, mais curieusement, cet accord des 25 millions de dollars est passé sous silence. Et dès que la presse s’en est fait écho, il a envoyé une délégation à Washington pour demander pardon au Fonds Monétaire et à la Banque Mondiale. Après, il a procédé immédiatement à l’annulation de l’accord et au remboursement. On prend de l’argent dans le Trésor Public pour rembourser les créanciers sans donner les preuves que ce montant a été effectivement versé....SUITE

mardi 26 juin 2012

GUINÉE (SOCIÉTÉ)


 Attentat du 19 juillet 2011 contre la résidence privée du chef de l’État : le verdict le 2 juillet prochain
La chambre de mise en accusation de la Cour d’Appel de Conakry entend rendre son arrêt le 2 juillet prochain, un an après le présumé attentat contre la résidence présidentielle survenu dans la nuit du 18 au 19 Juillet 2011 à Kipé dans la banlieue de Conakry, a appris votre quotidien Guinéenews©. Selon une source proche du dossier, de nouveaux accusés pourraient bénéficier d’un non-lieu.

Joint au téléphone, notre source confirme. « Effectivement, la chambre de mise en accusation rendra son verdict le 2 juillet prochain. Une nouvelle vague d’accusés bénéficiera d’un non-lieu. Le reste attendra l’ouverture du procès aux Assises », a-t-elle affirmé.

Pour sa part, l’avocat général près la Cour d'appel de Conakry, William Fernandez, a promis de nous rappeler.

Ces accusés au nombre d’une soixantaine sont poursuivis pour association de malfaiteurs, atteinte à la sûreté intérieure de l'État, assassinat, coups et blessures volontaires, destructions d'édifices public et mobiliers, détention illégale d'armes de guerres et de munitions, détentions et consommation de chanvre indien, abstention délictueuse et complicité....SUITE

SYRIE-TURQUIE


Un deuxième avion turc visé par des tirs de l'armée syrienne

Un deuxième avion turc visé par des tirs de l'armée syrienne

Un avion de l'armée turque a essuyé des tirs de la part de la Syrie alors qu'il menait des recherches pour retrouver les pilotes du F4 abattu vendredi, a révélé ce lundi le vice-Premier ministre de la Turquie Bülent Arinc.

 
REUTERS - La destruction par la Syrie d’un avion militaire turc F-4 « ne restera pas impunie », a prévenu lundi le vice-Premier ministre, Bülent Arinc, qui a révélé qu’un autre appareil turc avait essuyé des tirs lors des premières heures de l’opération de recherche du F4 abattu vendredi.
Le n°2 du gouvernement a toutefois pris soin de préciser que la Turquie, qui compte la deuxième plus grande armée de l’Otan après celle des Etats-Unis, n’avait aucunement l’intention de faire la guerre à qui que ce soit.
« Tout ce qui se révèlera nécessaire de faire le sera dans le cadre du droit international. Nous n’avons aucunement l’intention de faire la guerre à quiconque. Telle n’est pas notre intention », a-t-il martelé lors d’une conférence de presse tenue à l’issue d’un conseil des ministres consacré à l’incident et qui a duré sept heures.
L’incident, qui s’est déroulé au large des côtes syriennes, a tendu les relations entre les deux pays voisins....SUITE

FRANCE (SOCIETE)


La mairie de Nice transforme un lieu de culte musulman en commissariat de police

La mairie de Nice transforme un lieu de culte musulman en commissariat de police

Sous l'impulsion du député-maire UMP Christian Estrosi, le Conseil municipal de Nice a voté lundi la fermeture d'une salle de prière musulmane pour la transformer en poste de police. Une décision jugée "discriminatoire".

 
 La Mairie de Nice a voté lundi en conseil municipal une délibération visant à transformer une salle de prière musulmane en poste de police, une décision jugée "discriminatoire" tant par l'opposition que par el-Wajiz, l'association gestionnaire du lieu de culte.
 À trois jours du premier tour des législatives, le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, avait annoncé cette réaffectation au motif que le local avait été transformé en lieu de culte sans autorisation et posait des problèmes de sécurité. L'association a d'ailleurs reçu un avis défavorable de la commission de sécurité.
Lundi, le conseil municipal a autorisé Christian Estrosi à solliciter du préfet l'ouverture d'une enquête afin que la création d'un poste de police municipal à cet emplacement soit "déclarée d'utilité publique". Si tel était le cas, la ville de Nice pourrait se porter acquéreur du local, actuellement loué à el-Wajiz, et y faire les travaux d'aménagement nécessaires.
Étrangement, à aucun endroit de la délibération, n'était évoquée l'occupation actuelle du local par une salle de prière musulmane...SUITE

lundi 25 juin 2012

GUINÉE-THAÏLANDE(DIPLOMATIE)


 Le président Alpha Condé en visite d'État en Thailande

Lors de la première visite d'État d'un président guinéen en Thaïlande, un État du sud-est asiatique en forte croissance économique, le président guinéen Alpha Condé et le premier ministre thailandais Shinawatra Yingluck ont affirmé vouloir chercher à développer davantage les relations des deux pays en termes de commerce et d'investissement. Telle est le rapport des médias thailandais (photo courtoisie de MCOT news) que Guinéenews© a consulté.

La première ministre Mme Shinawatra Yingluck a offert une cérémonie de bienvenue à Alpha Condé à la Government House où les 2 dirigeants ont eu des entretiens sur la coopération bilatérale et la coopération technique. 

Mme Yingluck dit qu'elle est convaincue que le commerce et l'investissement entre les deux pays ne peut que croître, et a encouragé les entreprises thaïlandaises à investir en Guinée. La première ministre thai affirme que la visite du président guinéen est une bonne occasion de présenter la Guinée au secteur privé ainsi que les entreprises publiques de la Thaïlande. Deux protocoles d'entente (MoU) ont été signés ; l'un sur la coopération technique, et l'autre sur la mise en place de consultations bilatérales. Les deux pays ont établi des relations diplomatiques bilatérales en 1983....SUITE

MONDE (POLITOQUE)


 Le président du parti d’Opposition Cellou Dalein Diallo rencontre Jacob Zuma d’Afrique du Sud

C’est sur invitation du bureau UFDG  pour l’Afrique Australe et du Sud que Cellou Dalein Diallo, président du dit parti a rendu une courte visite à ses militants de l’Afrique Australe et du Sud le dimanche 3 juin 2012. Arrivé vers 14 heures 30 GMT sur le tarmac de l'aéroport internationale Olivier-Tambo  de Johannesburg  où une foule de sympathisants venus du Mozambique, du Botswana, de l’Angola et de l’Afrique du Sud l'attendait. Malgré son programme très chargé le président de l’UFDG a été réceptionné par ses militants dans un hôtel de charme dans la Capital sud Africaine, Johannesburg.

C’est à la courte allocution de bienvenue prononcée par Oustaz Baldé venu du Mozambique au nom du bureau régional de l’UFDG, que Cellou Dalein a repondu par une présentation des membres de sa délégation. Cellou Dalein a profité pour remercier les militants pour l'accueil chaleureux qui leurs a été réservé, avant de passer a l’actualité dominante en Guinee. Il a parlé des élections législatives qui tardent à être organisée et cela  - selon lui -  à cause de « la volonté du pouvoir de Conakry à organiser une fraude électorale » lors du scrutin. A la question posée par un des participants de savoir si l’opposition va boycotter les législatives si leurs revendications ne sont pas satisfaites, Cellou dira que l’opposition ne boycottera pas les législatives mais va user de tous les moyens légaux pour que leurs revendications soient prise en charge par le gouvernement Guinéen...SUITE

RÉSUMÉ DE LA LOI S LA CYBERCRIMINALITÉ AU SENEGAL


     Depuis 2007, avec l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC), l'Etat du Sénégal a décidé de mettre en place des lois pour contrecarrer les différentes dérives des utilisateurs des TIC.Vu que la législation Pénale  Sénégalaise ne prévoyait pas de sanctions sur la délinquance numérique.
La criminalité informatique concerne toute infraction qui implique l'utilisation des TIC. 
A cet égard, les notions de cybercriminalité, de criminalité informatique, de Cyber criminelle ou cybercrimes, de délinquance informatique, de criminalité de hautes technologies, etc. ont la même signification.  
Dès lors pour des raisons de politique criminelle évidente, il est nécessaire d’élaborer au Sénégal une cyberstratégie de traitement de la cybercriminalité, par une adaptation du système pénal, articulée autour de la modernisation des incriminations du droit pénal classique et de l’aménagement des instruments 
procéduraux traditionnels par rapport aux technologies de l'information et de la communication. 
On peut citer entre autre: la loi n° 2008-11 portant sur la "Cybercriminalité"   
Adopté par l'Assemblée nationale en sa séance du vendredi 30 novembre 2007, ensuite par le Sénat en en sa séance du 15 janvier 2008.
Le président de la république promulgue la loi comportant deux parties qui sont: 
 1) La première partie, consacrée au droit pénal substantiel, comporte trois titres traitant de l’adoption d’infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication et de l’adaptation de certaines incriminations et de certaines sanctions aux technologies de l'information et de la communication ; 
2) La deuxième partie, relative au droit pénal procédural est composée de deux titres portant d’une part, sur l’aménagement de la procédure classique par rapport aux technologies de l'information et de la communication et d’autre part, sur l’adoption d’une procédure spécifique aux infractions liées aux 
données à caractère personnel.
Voici quelques articles sur la Cybercriminalité au Sénégal qui régissent les règles dans le domaine des domaines TIC.  
  
Article premier :
Il est inséré après l’article 431-6 du code pénal un titre III intitulé « Des infractions liées aux technologies de l’information et de la communication » qui comprend les articles 431-7 à 431-65 ainsi rédigés:

TITRE III  : DES INFRACTIONS LIEES AUX TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET 
DE LA COMMUNICATION

Vous constaterai que ce ne sont pas tous les articles qui sont là. 
Ce sont quelques-unes qui semble intéressantes qui ont été sélectionnées.
Les autres sont à retrouver sur:   http://www.adie.sn/IMG/pdf/loi_sur_la_cybercriminalite.pdf

*ATTEINTES SPECIFIQUES AUX DROITS DE LA PERSONNE AU REGARD DU TRAITEMENT DES DONNÉES A CARACTÈRE PERSONNEL.

Article 431-24: 
Quiconque aura, hors les cas prévus par la loi, mis ou conservé sur support  ou mémoire informatique, sans le consentement exprès de l'intéressé, des données à caractère personnel qui, directement ou indirectement, font apparaître l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou les appartenances syndicales, ou qui sont relatives à la santé ou à l'orientation sexuelle de celui-ci, sera puni d'un emprisonnement d‘un (1) an à sept (7) ans  et d'une amende de 500.000 francs à 10.000.000 francs ou de l’une de ces deux peines seulement.  
Les dispositions du premier point du présent article sont applicables aux traitements non automatisés de données à caractère personnel dont la mise en oeuvre ne se limite pas à l'exercice d'activités exclusivement personnelles.

*CHAPITRE  VIII : INFRACTIONS COMMISES PAR TOUS MOYENS DE DIFFUSION 
PUBLIQUE.

 Article 431-58 :  
Sont considérés comme moyens de diffusion publique : la radiodiffusion, la télévision, le cinéma, la presse, l’affichage, l’exposition, la distribution d’écrits ou d’images de toutes natures, les discours, chants, cris ou menaces proférés dans les lieux ou réunions publics, tout procédé technique destiné à atteindre le 
public et généralement tout moyen de communication  numérique par voie électronique. 
 Article 431-59 :  
Sera puni d’un emprisonnement de 6 mois à 7 ans,  d’une amende de 500 000 francs à 10 000 000 francs ou l’une de ces deux peines seulement quiconque aura : 
1. fabriqué ou détenu en vue d’en faire commerce, distribution, location affichage ou exposition ; 14
2. importé ou fait importer, exporté ou fait exporter, transporté ou fait transporter sciemment aux mêmes fins ; 
3. affiché, exposé ou projeté aux regards du public ; 
4. vendu, loué, mis en vente ou en location, même non publiquement ;  
5. offert, même à titre gratuit, même non publiquement sous quelque forme que ce soit, directement ou par moyen détourné ; 
6. distribué ou remis en vue de  leur distribution par un moyen quelconque. 
Tous imprimés, tous écrits, dessins, affiches, gravures, peintures, photographies, films ou clichés, matrices ou reproductions photographiques, emblèmes, tous objets ou images contraires aux bonnes mœurs. 
Le maximum de la peine sera  prononcé lorsque les faits ci-dessus visés ont un caractère pornographique. 
Le condamné pourra en outre faire l’objet, pour une durée ne dépassant pas six mois, d’une interdiction d’exercer, directement ou par personne interposée, en droit ou en fait, des fonctions de direction de toute entreprise d’impression, d’édition ou de groupage et de distribution de journaux et de publication périodiques. 
Quiconque contreviendra à l’interdiction visée ci-dessus sera puni des peines prévues au présent article.

*CHAPITRE IX : ATTEINTES A LA DÉFENSE NATIONALE.
Article 431-60
Sera coupable de trahison et puni de la perpétuité tout sénégalais, qui :  
1) livre à une puissance étrangère ou à ses agents, sous quelque forme ou par quelque moyen que se soit un renseignement, objet, document, procédé, donnée numérisée ou fichier informatisé qui doit être tenu secret dans l’intérêt de la défense nationale ; 15
2) s’assure, par quelque moyen que se soit, la possession d’un tel renseignement,  objet, document, procédé, donnée informatisé ou fichier informatisé en vue de le livrer à une puissance étrangère ou à ses agents ; 
3) détruit ou laisse détruire tel renseignement, objet, document, procédé, donnée numérisée ou fichier informatisé en vue de favoriser une puissance étrangère. »

Article 431-61
Sera puni du maximum des travaux forcés à temps, tout sénégalais ou tout étranger qui, dans l’intention de les livrer à tout pays tiers, rassemblera des renseignements, objets, documents, procédés, données ou fichiers informatisés dont la réunion et l’exploitation sont de nature à nuire à la défense nationale ». 
Sera puni de la détention criminelle de dix à vingt ans, tout gardien, tout dépositaire par fonction ou par qualité d’un renseignement, objet, document, procédé, donnée numérisée ou fichier informatisé qui doit être tenu secret dans l’intérêt de la défense nationale ou dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de défense  nationale, qui sans intention de trahison ou d’espionnage, l’aura : 
1) détruit, soustrait, laissé détruire ou soustraire,  reproduit ou fait reproduire ; 
2) porté ou laissé porter à la connaissance d’une personne non qualifiée ou du public. 
La peine sera celle de la détention criminelle de cinq à dix ans si le gardien ou le dépositaire a agi par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou inobservation des règlements. 


Ces article sont en vigueurs depuis le 25 janvier 2008 adopté par l'assemblée nationale, le Sénat et promulgué par l'ex-président Abdoulaye Wade.Elles sont applicable sont applicable à tout contrevenant de ces lois si sa culpabilité est établie.

BOLIVIE (MUTINERIE POLICIÈRE)


 la situation reste extrêmement tendue au cinquième jour de la mutinerie policière

Des officiers de police boliviens protestent contre leurs conditions de travail sur le toit de leur caserne à La Paz, la capitale.
Des officiers de police boliviens protestent contre leurs conditions de travail sur le toit de leur caserne à La Paz, la capitale.
REUTERS/David Mercado

En Bolivie, les policiers sont en pleine mutinerie pour réclamer notamment de meilleurs salaires, de meilleurs équipements et une retraite plus conséquente. Pour se faire entendre, ils se sont, dans plusieurs villes du pays, enfermés dans leurs casernes, refusant de patrouiller. Dimanche 24 juin, un accord a été signé entre le gouvernement et les meneurs du mouvement avant d'être rejeté par les mutins. Le gouvernement évoque l’existence d’un complot visant à renverser le président Morales.

Après une nuit de discussions et trois jours de violente mutinerie policière, on pensait qu'un accord aurait pu être trouvé entre le gouvernement et les dirigeants syndicaux policiers. Mais le texte, qui prévoit notamment une prime mensuelle de 25 euros, a  finalement été rejeté par les mutins, toujours retranchés dans leurs casernes dans plusieurs villes du pays.
Des mutins qui ont qualifié de « traîtres » les dirigeants syndicaux signataires de l’accord avec le gouvernement, et qui réclament toujours un minimum de 210 euros mensuels, soit 70% d’augmentation par rapport à leur salaire actuel.
Pour le gouvernement, ce rejet n’a qu’une explication : il y aurait, derrière la mutinerie des policiers, les préparatifs d’un coup d’état orchestré par l’opposition de droite. Evo Morales a ainsi affirmé avoir les preuves d’un complot prévoyant l’assassinat de son ministre de l’intérieur et le déclenchement d’affrontements entre policiers mutins et militaires...SUITE

EGYPTE (PORTRAIT DU NOUVEAU PRÉSIDENT)


Portrait du nouveau président égyptien, déclaré vainqueur le 24 juin 2012

EGYPTE (PRESIDENTIELLE)


Les Frères musulmans célèbrent leur victoire

Des partisans de Mohamed Morsi célèbrent la victoire à la présidentielle du candidat des Frères musulmans, place Tahrir au Caire
Des partisans de Mohamed Morsi célèbrent la victoire à la présidentielle du candidat des Frères musulmans, place Tahrir au Caire
REUTERS/Asmaa Waguih

En Egypte, la victoire, dimanche 24 juin, du candidat des Frères musulmans, Mohamed Morsi, à l'élection présidentielle face à Ahmed Chafik, ancien Premier ministre d'Hosni Moubarak, a été accueillie par les cris de joie de ses supporters mais aussi des opposants à l'ancien régime, place Tahrir au Caire. Tous nourrissent l'espoir que le pays va faire table rase du passé et renaître économiquement.


Mohamed Morsi a d’abord tenu à souligner qu’il était le président de la révolution : « Sans le sang des martyrs je ne serais pas là », a-t-il déclaré.
Il s’est engagé à réaliser les objectifs de la révolution : « Liberté, dignité et justice sociale ». Il a aussi salué l’armée, une institution qu’il s’est engagé à renforcer.
Le président Frère musulman a cherché à rassurer la police en indiquant que seuls les éléments criminels seront châtiés, ainsi que les magistrats à qui il a promis une « vraie indépendance » des pouvoirs exécutif et législatif.
Le président élu s’est, d’autre part, déclaré « le raïs de tous les Egyptiens, musulmans et chrétiens, hommes et femmes », et les a tous appelés à s’unir pour réaliser la « renaissance de l’Egypte »...SUITE

GUINÉE (POLITIQUE)


 Comment Alpha Condé est en train de devenir un dictateur.

L’ancien premier ministre Jean Marie Doré, lors de l’investiture d’Alpha Condé en décembre 2010, faisant allusion à l’événement a parlé d’ « intronisation ». Signe des temps, le simple humain qu’était Alpha Condé avait corrigé séance tenante le premier ministre de la transition en affirmant qu’il n’est « pas un roi et qu’il s’agit donc d’une investiture »

Un an et demi après ces faits, il est à croire que ce lapsus linguae de Doré était prémonitoire, tant Alpha Condé a pris la posture d’un monarque, en concentrant dans ses bras tous les pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire), en ayant autant de courtisans et surtout en instaurant le culte de la personnalité.

En effet, le conseil national de transition, parlement provisoire, depuis l’avènement d’Alpha Condé n’a pas pu adopter la moindre loi faite à son initiative (proposition de loi), mais s’est plutôt contenté d’avaliser des projets de loi et autres accords envoyés par le gouvernement…

Les recommandations issues des états généraux de la justice n’ont pas connu le moindre début d’exécution. Les principes d’indépendance et d’inamovibilité des magistrats du siège restent des vœux pieux. Les décisions des juges sont encore assez souvent rendues sous l’influence de l’argent ou celle de la hiérarchie....SUITE

GUINÉE (ECONOMIE)


Affaire des treize milliards GNF : le ministre de l’Économie et des finances Kerfala Yansané précise
« Aujourd’hui, le montant qui reste compromis est de 500 millions sur les 3 milliards sortis…»

Le détournement de 13 milliards de francs guinéens qui vient d’être déjoué au ministère de l’Économie et des Finances, ne pouvait pas ne pas s’inviter à la fête organisée le 22 juin pour célébrer la consécration africaine du ministre Kerfalla Yansané.

Le porte-parole du collège syndical a ainsi mis à profit cette tribune pour exprimer au ministre de l’Économie leurs préoccupations par rapport à la situation des fonctionnaires qui ont été révoqués le 6 juin dernier par le chef de l’État dans le cadre de cette tentative de détournement.

Conscient de l’énorme préjudice que ce scandale a porté à la réputation de leur département, les syndicalistes ne se sont guère privés pour autant de soulever un certain nombre d’interrogations auxquels ils ont souhaité un éclaircissement de la part du ministre Yansané.

‘’Nous demandons que la lumière soit faite sur cette situation aussi confuse afin que soient relaxés les innocents et punis les coupables qui auraient porté abus à la chose publique’’, a déclaré le porte-parole des travailleurs qui s’est demandé s’il était normal de ‘’dé fonctionnariser’’ un fonctionnaire avant que sa culpabilité ne soit mise en évidence...SUITE

GUINÉE (POLITIQUE)


Le torchon brûle entre les leaders de l’UFDG : Bah Oury répond à Cellou Dalein Diallo.(Exclusif!)

Dans un courrier adressé à Guinéenews© ce dimanche 24 juin 2012, le Vice-président de l’UFDG Bah Oury, actuellement refugié en France, s’est dit frustré par la réaction de Cellou Dalein Diallo, suite à l’accusation d’un militant de l’UFDG cette semaine affirmant l’implication de Bah Oury dans l’attaque du domicile d’Alpha Condé. Lisez !

C'est avec consternation, que j'ai lu le communiqué signé par El hadj Cellou Dalein DIALLO ,Président de l'ufdg, relatif aux graves accusations proférées à l'encontre de M. BAH Oury, 1er Vice- Président du parti , par un certain Wann Oumar soutenu à cet égard par un clan dont les contours restent à préciser.

Ces accusations évoquent son implication à « l'attentat du 19 juillet 2011 », à l'atteinte à la sécurité nationale par l'organisation d'une rébellion contre son pays financée par des collectes de fonds par la communauté guinéenne à l'étranger et à une tentative d'élimination physique d'El hadj Cellou Dalein DIALLO. L'honorabilité de personnalités politiques nationales comme l'ancien ministre Kassory FOFANA n'a pas été épargnée par l'explosion de la haine viscérale contre le n°2 du parti, à la lecture des articles et à l'audition des propos de l'accusateur...SUITE

samedi 23 juin 2012

KENYA


L'ambassade des Etats-Unis au Kenya annonce une menace terroriste à Mombasa

La nouvelle ambassade américaine à Nairobi inaugurée en 2003.
La nouvelle ambassade américaine à Nairobi inaugurée en 2003.
U.S. Department of State

Ce n’est pas la première fois que des alertes sont publiées par des ambassades occidentales dans ce pays qui a connu plusieurs attaques à la grenade et une attaque à la bombe fin mai, mais c’est la première fois qu’une telle alerte vise spécifiquement la zone côtière. Depuis un certain temps, Mombasa et ses alentours sont le vivier de recrutement de jihadistes originaires principalement de l’Afrique de l’Est.

Tous les ressortissants américains ont reçu le conseil de ne pas voyager vers Mombasa, peut-on lire sur le site de l’ambassade américaine à Nairobi, qui affirme avoir reçu des informations concernant une menace terroriste imminente.
Tout déplacement vers la ville portuaire pour les employés du gouvernement est suspendu jusqu’au premier juillet, poursuit le texte. Ce genre d’alerte émise par des ambassades occidentales, en premier lieu américaine, s’est multiplié depuis l’intervention kényane en Somalie en octobre dernier.
Cependant, cette fois, c’est une seule ville qui est mentionnée, Mombasa qui depuis des mois, selon les experts, est devenue un creuset de radicaux islamistes et une plateforme de recrutement de jihadistes...

GUINÉE (FAITS DIVERS)


   
 La femme d’un colonel se disant proche du président Alpha Condé, verse de l’eau bouillante sur ses locataires   
              
Quatre mois de prison ferme et cinq mille francs guinéens d’amende ; c’est la peine que le tribunal de première instance de Mafanco a infligé à Fanta Kaba, la femme d’un colonel de l’Armée de l’air, Sanoussy Camara, qui a expressément versé de l’eau bouillante sur ses locataires, une femme et un enfant âgé d’un an et cinq mois.

Le jeudi 21 juin, au cours de ses explications des faits, la prévenue a reconnu sans ambages les faits qui lui étaient reprochés. Mais, les parties civiles qui s’attendaient au moins à une peine de trois ans de prison seront déçues par le président audiencier qui a prononcé une peine de moins d’un an.

Quoi que sur l’action civile, Fanta Kaba a été condamnée au payement de dix millions de francs guinéens, les parties civiles n’entendent pas s’arrêter là. Elles veulent interjeter appel, mais craignent du fait qu’elles n’ont pas de relation pouvant les aider.

Toutefois, après la décision du TPI, Sékou Traoré, le père de l’enfant et Mamoudou Samoura, le mari de la femme brûlée, se sont déchainés contre la justice guinéenne en général et le tribunal de Mafanco en particulier. A leur yeux, cette condamnation ne veut absolument rien dire vu les préjudices qu’ils ont subis.... SUITE




vendredi 22 juin 2012

GUINÉE POLITIQUE


L’opposition maintient la journée ville morte ce jeudi 28 juin
Décidément, l'opposition guinéenne ne veut pas se dédire. A la place de sa marche qu'elle projetait le 28 juin prochain sur l'Autoroute Fidèle Castro, elle a désormais préféré une journée ville morte. C'est en tout cas la décision prise lors de sa plénière de ce jeudi chez Cellou Dalein Diallo, le leader de l'Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), a-t-on appris d'une source fiable proche des acteurs politiques.

Joint au téléphone, le vice-président des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD), Etienne Soropogui, donne des détails. "Nous avons décidé de reporter notre marche du 28 juin en raison de l'absence du chef de l'État au pays. En lieu et place, nous maintenons une journée ville morte", a-t-il indiqué.

Depuis le 27 septembre 2011, deux blocs de l'opposition guinéenne multiplient les manifestations, les marches, les sit-in, les journées villes mortes pour contraindre le pouvoir à ouvrir un dialogue franc et sincère en vue de discuter sur les modalités de l'organisation des législatives libres, crédibles et transparentes.

D'un coté, le pouvoir veut un nouveau fichier électoral tout en maintenant l'actuelle commission électorale nationale indépendante (CENI) alors que l'opposition veut la recomposition de la CENI, tout en maintenant l'actuel fichier électoral ayant permis à l'élection du nouveau président de la République.

Le Mouvement Social Guinéen, composé de la Société Civile, du Patronat et des Syndicalistes, a récemment donné deux semaines au président Alpha Condé pour révoquer l'actuelle CENI...SUITE

GUINÉE (DIPLOMATIE)


Alpha Condé annoncé en Thaïlande ce dimanche 24 juin : les techniciens guinéens s’activent sur le terrain ; le programme...
Comme annoncé dans l’une de nos dépêches précédentes, le président Alpha Condé, effectuera une visite officielle au Royaume de Thaïlande du 24 au 26 juin 2012 dans le but, dit-on, de renforcer les relations cordiales qui existent entre la Thaïlande et la Guinée. 

La cérémonie de bienvenue se tiendra le 24 juin 2012 à la chambre du gouvernement (gouvernement house) suivi d'une discussion bilatérale avec Mme Yingluck Shinawattra, premier ministre de la Thaïlande, a-t-on appris de sources officielles.

Sur les sujets de discussions, figurent entre autres les échanges et l'investissement ainsi que la coopération technique entre les deux pays.

Deux protocoles d'entente seront signés au cours de la visite, à savoir la coopération technique et la mise en place d’un comité paritaire.

Des consultations bilatérales entre le ministère des Affaires étrangères et des Guinéens de l'étranger de la République de Guinée et le ministère des affaires étrangers du Royaume de Thaïlande, sont prévues dans l’agenda.

Dans le programme, un dîner sera organisé en l'honneur du président Condé et sa délégation, à Santi Maitri Building...SUITE

GUINÉE (LE JOURNAL DE LA NATION DU 21 JUIN 2012)


GUINÉE (POLITIQUE)


Hadja Rabiatou Sera Diallo, présidente du Conseil national de la Transition (CNT) à Guinéenews©

« Il ne faudrait pas nous ramener vers les anciennes méthodes pour agenouiller économiquement le pays » 


C’est l’avertissement de la présidente du Conseil National de la Transition (CNT), Hadja Rabiatou Sérah Diallo, au cours d’un entretien qu’elle a accordé à Guinéenews. La figure de proue du mouvement syndical guinéen réagissait ainsi face aux scandales de 13 milliards de francs et de 25 millions de dollars qui suscitent assez de polémique. Entretien ! 


Guinéenews© : Deux ministres doivent s’expliquer devant le CNT sur deux scandales.

Hadja Rabiatou Sera Diallo : Nous allons rédiger une lettre d’invitation au Premier ministre pour demander à deux ministres concernés de venir nous donner beaucoup plus d’éclaircissements. Et les conseillers, conséquemment sur ces deux sujets, leur poseront des questions. Ils vont poser des questions pour comprendre qu’en est-il réellement.



Guinéenews© : Mais concernant le dossier des treize milliards, le chef de l’État a déjà pris les devants !

Hadja Rabiatou Sera Diallo : Même si le président de la République a déjà saisi la justice concernant ces treize milliards de francs, mais comme ces deux dossiers suscitent assez de polémiques aujourd’hui, je pense que le CNT doit s’auto saisir pour éclairer l’opinion nationale et internationale. Sur le sujet des 25 millions de dollars de prêt, nous voulons savoir beaucoup plus. Nous allons les inviter à une plénière spéciale devant les membres du CNT....SUITE

lundi 18 juin 2012

MALI



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Un militaire burkinabé garde un camp de réfugiés maliens à Dibissi, au Burkina, le 12 juin 2012. © AFP

Un militaire burkinabé garde un camp de réfugiés maliens à Dibissi, au Burkina, le 12 juin 2012.La force militaire que l'Afrique de l'Ouest envisage de déployer au Mali, pour combattre les rebelles touaregs et les islamistes armés qui contrôlent le nord du pays, devrait compter près de 3 300 éléments, ont annoncé samedi à Abidjan des chefs militaires de la région.
« L'effectif que nous avons estimé pour cette opération est de 3 270 hommes », a déclaré devant la presse le général Soumaïla Bakayoko, chef de l'armée ivoirienne. Les « gros effectifs » seront « fournis par le Nigeria, le Sénégal, le Niger » mais « tout le monde participera, y compris la Côte d'Ivoire », a-t-il ajouté.
Il s'exprimait à l'issue d'une réunion de plusieurs chefs d'état-major de pays de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), actuellement présidée par la Côte d'Ivoire, sur la force d'intervention que la région prévoit d'envoyer au Mali.
La réunion d'Abidjan est intervenue alors que le Conseil de sécurité de l'ONU s'est abstenu par deux fois cette semaine d'apporter son soutien au projet de force d'intervention au Mali présenté par l'Union africaine (UA) et la Cedeao, le jugeant notamment trop imprécis.
« Dès la semaine prochaine », des éléments de l'état-major de la Cedeao « iront à Bamako travailler avec leurs camarades de l'armée du Mali pour voir les modalités pratiques » de l'envoi de la force, a ajouté le général Bakayoko...SUITE


YEMEN



Un haut responsable de la lutte contre al-Qaïda tué au Yémen

Le général Salem Ali Qoton, photographié la veille de sa mort, le 17 juin 2012, dans le sud du Yémen.
Le général Salem Ali Qoton, photographié la veille de sa mort, le 17 juin 2012, dans le sud du Yémen.
AFP PHOTO / STR

Le commandant de la zone militaire « sud » du Yémen, le général Salem Ali Qoton, a été tué ce lundi 18 juin, au matin, dans un attentat-suicide dans le sud du pays. Commandant du 31e bataillon blindé, il avait été chargé par le président Abd Rabbo Mansour Hadi de conduire l'offensive lancée le 12 mai, qui a permis un mois plus tard de déloger les combattants d'al-Qaïda de leurs fiefs de Jaar, Zinjibar et Chuqra. En un mois, les combats ont fait 567 morts, selon un bilan compilé à partir de différentes sources. Il s'agit de 429 combattants d'al-Qaïda, 78 soldats, 26 supplétifs de l'armée et 34 civils.

L’attentat dont a été victime Salem Ali Qoton porte l’empreinte d’al-Qaïda. Le ministère de la Défense yéménite explique qu’un kamikaze s'est fait exploser devant le véhicule du général, alors qu'il se rendait à son travail.
La semaine dernière, deux autres responsables de la sécurité avaient été visés par des attentats similaires, dans la province de l’Hadramaout et à Taëz, troisième ville du pays.
Une série d’attaques attribuée à al-Qaïda au Yémen. Touchée, mais pas vaincue. Tel est le message que l’organisation semble vouloir faire passer. Chassés des bastions qu’ils tenaient depuis près d’un an, les combattants extrémistes viennent de vivre leur plus grande défaite au Yémen...SUITE

MALI



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Réunion entre une délégation d'Ansar Eddine et Blaise Compaoré, le 18 juin 2012.Réunion entre une délégation d'Ansar Eddine et Blaise Compaoré, le 18 juin 2012. © AFP

Le groupe islamiste Ansar Eddine a déclaré lundi 18 juin être prêt à s’asseoir à la table des négociations sur la crise malienne. La médiation, conduite par le Burkina-Faso, lui demande de rompre ses relations avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
C’est un petit progrès diplomatique. Ansar Eddine, qui contrôle avec d'autres mouvements armés le nord du Mali, s'est dit lundi prêt à négocier avec la médiation conduite par le président burkinabè Blaise Compaoré. De leur côté, les médiateurs ont exigé que le groupe islamiste rompe ses relations avec les « terroristes » d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
« Nous acceptons la médiation du Burkina Faso, nous empruntons la voie de cette négociation », a affirmé devant la presse Cheick Ag Wissa, porte-parole d'une délégation d'Ansar Eddine.
Il s'exprimait à l'issue du premier entretien entre Ansar Eddine et le président Blaise Compaoré, médiateur de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), au palais présidentiel à Ouagadougou.
« La délégation d'Ansar Eddine a manifesté sa disponibilité à s'engager dans la voie de recherche (d'une) solution politique négociée à cette crise, sous la médiation » de Blaise Compaoré, a confirmé le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé. Mais le ministre a estimé que le groupe islamiste, qui veut imposer la charia (loi islamique) dans tout le Mali avec son allié jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), doit « clarifier (ses) positions »...lire la suite



GUINÉE-SIERRA LEONE(diplomatie)


Diplomatie : l’opposition léonaise en colère contre le soutien d’Alpha Condé à Baï Koroma !

Diplomatie : l’opposition léonaise en colère contre le soutien d’Alpha Condé à Baï Koroma !-L’opposition sierra léonaise ne décolère toujours pas contre le Président guinée, Pr.Alpha Condé, qui ne cesse de s’immiscer dans le déroulement de prochaines élections présidentielles. Le 4 juin dernier, à l’occasion de l’inauguration de la route Freetown-Conakry, le Président guinéen avait ouvertement souligné qu’il apportera tout son soutien à Ernest Baï Koroma, durant la campagne électorale, pour qu’il soit réélu à 99 %. Naturellement, l’opposition n’a pas tardé à demander à Alpha Condé de s'occuper plutôt de l'organisation des élections législatives en Guinée... LIRE LA SUITE

GUINÉE (POLITIQUE)


Alpha Condé part pour une nouvelle tournée internationale

A peine rentré d’un périple qui l’avait conduit dans quatre pays de l’Asie et du Moyen-Orient, le président Alpha Condé s’apprête pour une nouvelle tournée à l’étranger pour une durée d’une dizaine de jours. Selon les informations qui sont à disposition de notre rédaction, le chef de l’Etat guinéen est sur le point d’effectuer une visite d’Etat qui le conduira au Brésil, en Malaisie, en Thaïlande et en France. Bien que certaines étapes de cette énième sortie du président guinéen s’inscrivent dans le cadre de rencontres qui requièrent sa participation, le déplacement pourrait tout de même alimenter une certaine polémique, quant à la pertinence de ces voyages dont les bénéfices ne sont pas toujours très évidents. Selon nos sources, c’est finalement ce mardi 19 juin que le président Alpha Condé s’envolera pour Rio de Janeiro au Brésil, où il doit prendre part au sommet dit de la Terre sur le changement climatique et le développement durable qui s’y tient du 20 au 22 juin prochain. Une première source avait indiqué c’est le dimanche qu’il s’envolerait pour Rio Janeiro. Quoi qu’il arrive, lui, ses homologues et les nombreux autres participants débattront des thèmes de « l’économie verte » et du « cadre institutionnel du développement durable »...SUITE 

EGYPTE (POLITIQUE)


Les deux candidats à la présidentielle revendiquent la victoire

Des partisans du leader des frères musulmans Mohamed Morsi, se sont rassemblés ce lundi 18 juin place Tahrir au Caire, pour célébrer la victoire de leur candidat.
Des partisans du leader des frères musulmans Mohamed Morsi, se sont rassemblés ce lundi 18 juin place Tahrir au Caire, pour célébrer la victoire de leur candidat.
Reuters/Ahmed Jadallah

En Egypte, à l’issue du second tour de la présidentielle, dimanche 17 juin, le candidat des Frères musulmans, Mohamed Morsi, revendique la victoire, alors que dans le même temps, l’armée s'est octroyée de vastes prérogatives. Les militaires ont réitéré ce lundi leur message : ils remettront avant le 30 juin le pouvoir au nouveau chef de l'Etat. Mais à qui ? Le candidat Ahmed Chafik, le dernier Premier ministre de Hosni Moubarak, assure en effet à son tour que des résultats encore provisoires le placent en tête du scrutin. C’est la guerre des communiqués.

Il faut dire que Mohamed Morsi a, dès 3 heures du matin, annoncé ses résultats. Il a promis immédiatement de servir tous les Egyptiens pour un avenir meilleur, pour la liberté, la démocratie, la paix. Il s’est, depuis le début, posé comme défenseur de la révolution, mais l’autre candidat, Ahmed Chafik, a contesté ces résultats. Pour ce dernier, Morsi lui a volé la victoire. Il l’accuse d’avoir commis des fraudes et devrait d’ailleurs déposer plainte auprès de la Commission électorale. C’est elle qui annoncera les résultats officiels, mais pas avant plusieurs jours...SUITE