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mercredi 27 février 2013

GUINÉE (POLITIQUE)


Vol d'ordinateurs dans l'entre-deux-tours à la CENI : Thierno Saidou Bayo déballe




   Les circonstances de l'arrivée de l'opérateur sud-africain de saisie des listes électorales soulève une vive polémique dans le microcosme politique. Après le courrier signé par feu Ben Sékou Sylla et la facture pro-format annotée par le commissaire Pathé Dieng, l'ancien porte-parole de la défunte commission électorale, Thierno Saidou Bayo, a fait des révélations fracassantes lundi en conférence de presse à Conakry, a-t-on constaté sur place.

C'est moi qui devais aller en Afrique du Sud. C'est la CENI d'Afrique du Sud qui nous avait invités mais j'étais vraiment occupé en Guinée. Donc, on a mis Loucény Camara, qui est parti. A son retour, il est revenu avec un système. J'ai l'impression que les gens ne savent pas lire français. Même sur la facture pro-format, je ne connais rien en anglais, mais il est écrit : "supply result management kit". Cela veut dire que c'est pour simplement la gestion des résultats pas pour le recensement. Et cela fait 1 377 000. Quand il a amené cela, il y a eu une commission pour parler avec les experts venus pour nous vendre le système. Ils nous ont expliqué des choses, on a rien compris. Absolument rien. Et en plus, ils allaient marcher sur les platebandes de l'OIF qui était sur place dans le même cadre. Le général Siaka Sangaré était là pour ça. Le général Siaka s'est même fâché. Il dit que son institution ne peut pas acheter tout ce qu'elle a acheté, et puis venir jeter ça un jour par la fenêtre. Lui n'est pas comme Vandamne. Il y a eu des vols répétés de portables, d'ordinateurs à la CENI. C'était pour permettre qu'on puisse prendre Waymarck à la place de l'OIF. Mais le général Sangaré a dit et répété qu'il va tout remplacer et ils ont tout remplacé. C'est comme ça que s'est passé. 1 377 000. J'ai entendu parler des mille et quelques kits de la SAGEM, et non 600, ont coûté 7 millions 200 mille euros à l'Union européenne…Guinéenews.org 

GUINEE JT RTG DE LA NATION DU 26-02-2013


mardi 19 février 2013

GUINÉE (POLITIQUE)



accrochages ce mardi, 

entre 

manifestants et forces de 

l'ordre dans la banlieue de 

Conakry

La haute banlieue de Conakry renoue avec les affrontements entre inconditionnels de l'opposition, qui a décrété ce mardi une journée ville morte dans tout le pays, et agents de maintien 

d'ordre. Les courses-poursuites se transportent jusque dans les concessions, a-t-on constaté. 

A Coza, par exemple, il n'est pas bon de sortir la tête ce matin, ni sa voiture. Les rues sont quasi vides, les magasins et boutiques fermés, les stations aussi, le petit marché idem. Toutes les familles sont cloitrées à domicile. Au dehors, les jets de pierre contre les bombes lacrymogènes. 

A l'intérieur des quartiers, un match sans arbitre se dispute de manière impitoyable. Lorsque les agents de sécurité pourchassent les manifestants du carrefour jusque dans les concessions, les jeunes ripostent; les pourchassent et les ramènent jusqu'au grand carrefour Coza.

Ce va-et-viens assez tonitruant crée la panique au sein des populations, qui courent en rangs dispersés. Les quelques rares véhicules qui cherchent à se sauver sont souvent pris à partie, constate-t-on. lire la suite

GUINEE (Le JT de la nation du 18-02-2013)


GUINEE (marche de l'opposition le 18 février 2013 à Conakry)


GUINÉE (POLITIQUE LA MARCHE DU 18 FÉVRIER)


« Philip Vandamme dégage », « libérez Fatou Badiar », exiger le départ 

d’Alpha Condé : les écarts et les débordements

À la veille de la manifestation de ce lundi 18 février 2013, des responsables du ministère de l'intérieur et celui de la sécurité ont eu une séance de travail avec des représentants des partis d'opposition organisateurs de la marche pacifique. L'un des points d'accord à l'issue de cet entretien a été l'occupation d'une voie de l'autoroute pour permettre aux non manifestants de pouvoir circuler librement sur l'autre voie de l'autoroute... 


Le débordement



Au cours la manifestation de ce lundi, même les deux voies ne suffisaient pas aux milliers de marcheurs : les trottoirs, les ponts, les alentours des maisons avoisinantes, etc. tout ce qui n'était pas occupé par des passants, l'était par des curieux postés là et qui semblaient adhérer aux slogans énoncés par les manifestants. Personne d'ailleurs ne se faisait prier, vue l'ampleur de la manifestation, la fougue et la détermination des manifestants... d'aller en sens contraire ! Les jets de pierres avec les réactionnaires de la Casse en sont un exemple éloquent. Même le ministre des droits de l'Homme et des libertés publiques- venu pourtant sensibiliser ces partisans du pouvoirs postés là pour éviter les échauffourées- a dû détaler avec son cortège quand il y a eu jets de pierres avec la première vague des manifestants arrivée sur ces lieux...



"Philip Vandamme Corrompu" ; "Philip Vandamme dégage !"... "UE, mieux que ça"... LIRE LA SUITE

GUINÉE (POLITIQUE)

LA SOCIÉTÉ CIVILE S'EN PREND AUX PARTIS POLITIQUES


Si la division persiste au sein de la CENI, le Conseil national des organisations de la société civile qui a maintenant soif des élections législatives pourrait exiger la démission des commissaires pour parjure. La menace a été brandie au cours d’une conférence de presse que le Conseil a animée ce lundi pendant que le trio Collectif-ADP-CDR était dans la rue pour réclamer « les conditions de transparence » de la prochaine élection législative.
« Les questions techniques dont la CENI à la charge d’assumer, ont pris une connotation politicienne », constate avec regret le CNOSG dans une déclaration sanctionnant une série de rencontres qu’elle a récemment eue avec les partis politiques de l’opposition et la CENI. Des rencontres qui visaient, dit-il, à amener les acteurs politiques à un consensus pour l’organisation des élections.


Au regard des constats, AZIZ Diop, secrétaire exécutif du Conseil, accuse les partis politiques d’être responsables de la situation actuelle de la CENI, alors de continuer à prendre en otage les citoyens guinéens. Une prise en otage à laquelle il veut mettre fin. « En réalité on remarque que ce sont les troisièmes mains qui sont envoyées pour représenter les partis politiques. C’est extrêmement grave, parce que c’est des gens qui ne savent même pas qu’est-ce qu’un chronogramme. Ils ne sont aucune force de proposition ni de contre-proposition », dénonce Aziz DIOP. LIRE LA SUITE.






vendredi 8 février 2013

MALI (UN KAMIKAZE SE FAIT EXPLOSER A GAO)


Soldats français à Gao, le 4 février 2013. Un kamikaze s'est fait exploser vendredi à Gao (nord-est du Mali) et est mort sur le coup près de soldats maliens dont l'un a été légèrement blessé, a indiqué à l'AFP un adjudant de l'armée malienne.
L'homme « est arrivé à notre niveau à moto, c'était un Tamashek (Touareg), et le temps de l'approcher, il a fait exploser sa ceinture », a déclaré l'adjudant Mamadou Keita, ajoutant : « il est mort sur le coup et chez nous, il y a un blessé léger ».
Cette action suicide survient au lendemain d'une déclaration de Abu Walid Sahraoui, porte-parole du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), qui a revendiqué la pose de mines, mais aussi des attaques de convois militaires et l'utilisation « de kamikazes » dans la région du Nord-Mali.

« Le Mujao est derrière l'explosion de deux voitures de l'armée malienne entre Gao et Hombori » (nord), a affirmé ce porte-parole, Abu Walid Sahraoui, affirmant que son groupe avait « réussi à créer une nouvelle zone de conflit, à organiser des attaques de convois et organiser des kamikazes ».
Groupes "résiduels"

Gao, la plus grande ville du nord du Mali, avait été reprise le 26 janvier par les armées française et malienne aux groupes islamistes armés, dont le Mujao, qui l'avaient occupée pendant des mois, multipliant les exactions.

Des soldats nigériens ont depuis rejoint les armées malienne et française à Gao et dans sa région où, selon le ministère français de la Défense, des groupes islamistes « résiduels » sont toujours présents. Jeuneafrique.com

GUINEE (JT de la NATION)


mercredi 6 février 2013

Tunisie (Politique)


 une figure de l’opposition assassinée

Chokri Belaïd.
Chokri Belaïd.
AFP / Belaïd


L'opposant Chokri Belaïd, ancien ministre de Beji Caid Essebsi, leader de l'Alliance démocratique, a été assassiné de plusieurs balles devant son domicile ce mercredi 6 février 2013. Ses proches ont accusé les islamistes au pouvoir du crime, alors que le Premier ministre dénonçait « un acte de terrorisme » dans un contexte d'instabilité croissante en Tunisie. (rfi)

mardi 5 février 2013

Sénégal(Thiès) Environnement





Destruction de la forêt:
Cadavres de baobabs jonchent le sol. Le poumon vert de Thiès ouest est mort.

Thies, ville verte ?? C’était peut-être vrai il y a quelques années. Mais on fait tout pour y »remédier ».
Les beaux vieux cailcédrats et fromagers sont décimés par les bergers qui en font des « pâturages aériens » …,  par les soi-disant guérisseurs qui en coupent des gros morceaux d’écorce… par certains qui font du set-setal et brûlent les déchets dans les creux entre les racines des arbres… bref, on dirait que les arbres n’intéressent personne...
Dernière bavure, et pas la moindre : des bulldozers sont en train de détruire de fond en comble la petite mais dense forêt entre le rail et la route de l’ENOA, la forêt qui faisait partie du ministère de l’élevage, derrière les quartiers 10ème et Diakhao, et qui était déjà agressée de toutes parts par les videurs de poubelles et autres charbonniers…
Depuis quelques jours, les bulldozers arrachent les baobabs séculaires, les kadd, et tous les autres arbres et arbustes, un « poumon vert » de cette partie de la ville, qui permettait aux sportifs de faire leur footing, aux bergers de faire paître leurs bœufs, et à d’innombrables petites bêtes de vivre paisiblement : lièvres, écureuils, perdrix, civettes, oiseaux… Il y avait une flore splendide aux alentours de l’hivernage qui faisait penser à un jardin tropical, et le reste de l’année, la forêt offrait de l’espace et de l’air pur.
Détruite. Tout est fini. On va respirer l’air sale et pollué qui n’aura rien à envier à l’air de Dakar, on n’aura plus d’espace naturel pour se promener, fini, cette petite niche de flore et de faune riche et variée.
Détruite. Les baobabs, séculaires témoins de l’expansion de cette ville de Thies, couchés par terre, assassinés par les bulldozers. Autrefois, avant de tuer un baobab, on appelait un prêtre traditionnel pour accomplir certains rituels, car les baobabs sont supposés être domicile d’esprit et autre djinns. Ces croyances qui protégeaient aussi la nature… . Un coup de bulldozer, hop, fini le baobab.
Détruite. La forêt aurait pu servir, en renforcement des cours d’SWT, de terrain d’apprentissage de la nature aux enfants qui passent leur temps devant les ordis et la télé. Elle aurait pu continuer de fournir l’oxygène à la ville et à servir de poumon vert, généreusement, gracieusement.
Détruite. La boulimie foncière d’une ville en pleine expansion. Alors qu’il y a, aux alentours de Thies, plein de terres stériles, latéritiques, qui auraient pu accueillir de nouveaux quartiers. Mais non, comme la forêt est plus proche, et comme elle fait partie du terroir communal, c’est plus simple de l’enlever.
Détruite, morte, finie. Voilà.
Et personne ne réagit. Personne n’en parle, pas d’émission radio, pas un mot dans la presse.
Bientôt le désert ici, bienvenue Sahara !

Ute G Bocandé
Thies, le 3 février 2013
Pensons à notre avenir et à celles des futurs générations!!!!