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mardi 3 juin 2014

GUINÉE-POLITIQUE



Cellou Dalein Diallo, le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) était face à la presse ce lundi. Il est revenu sur ses divergences avec Bah Oury, vice-président de l’UFDG, l’organisation des communales, la signature du cadre d’investissement entre la Guinée et Rio Tinto pour les blocs 3 et 4 du Simandou.

Au cours de cette rencontre avec la presse, qui intervient après son long séjour à l’étranger, Cellou Dalein n’est pas allé du dos de la cuillère pour critiquer la gestion du pays. Il a abordé plusieurs sujets.
Parlant de son domicile de Dixinn, qui appartiendrait à l’Etat, l’opposant a souligné qu’il l’a légalement acquis. Il a expliqué avoir sollicité l’assistance d’une banque de la place pour acheter le bâtiment. Il promet que le moment venu, il fournira toutes les preuves. Il considère les agissements de l’Agent Judiciaire de l’Etat comme de la diffamation.
Revenant sur le dossier de Bah Oury, vice-président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo a souligné que tout est en voie d’être résolu. Il a rappelé qu’il s’est toujours montré disponible pour une réconciliation avec Bah Oury.
Parlant de la signature du cadre d’Investissement entre la Guinée et Rio Tinto pour les blocs 3 et 4 de Simandou, le leader de l’UFDG a noté que l’accord de base entre la Guinée et Rio Tinto avait été signé en 2002 sous le règne de feu Général Lansana Conté. Selon lui, ce qui a le plus retardé le projet, c’est l’accord transactionnel que le Président Alpha Condé a signé en 2010 pour réclamer plus de 50% des parts du projet Simandou.
Enfin, touchant l’organisation des élections communales, Cellou Dalein Diallo a rappelé qu’il y a un additif à l’accord du 3 juillet qui concerne les communales. Que cet additif a été signé par toutes les parties et validé par Saïd Djinnit, le facilitateur international du dialogue inter guinéen. Il a précisé que pour le moment, l’opposition privilégie le dialogue pour aboutir à des élections apaisées. Mais que si le pouvoir ne tient pas compte des remarques de l’opposition, les manifestations de rue vont reprendre.SOURCE

GUINEE-SOCIETE

Alpha Condé

En inaugurant ce lundi la fibre optique qui connecte la Guinée au reste du monde, le Président Alpha Condé n’a pas manqué d’évoquer le problème de la plaine de Kobaya. Ceux-ci ont encore manifesté ce lundi pour réclamer l’indemnisation. Mais Alpha Condé est resté ferme et précis : les fauteurs de troubles seront devant la justice.

Dans son discours portant sur l’inauguration du câble sous-marin, Alpha Condé a fait d’une pierre, deux coups. Il a parlé de la récupération des biens de l’Etat et des mouvements des populations de Kobaya qui réclament leurs parcelles. «   A Kobaya, des gens ont acheté des terrains à vil prix en trompant les autochtones. Ces terrains, nous allons les récupérer et les rembourser au prix qu'ils ont acheté. Des gens n'habitant pas Kobaya viennent pousser les populations …. Mais je préviens que tous les fauteurs de trouble, qui ne sont pas de Kobaya et qui viennent, ils subiront tous la rigueur de la loi.  Nous n'accepterons plus que les gens fassent la pagaille pour empêcher la Guinée d'avancer. Mais nous n'accepterons pas non plus que les gens soient délogés sans être indemnisés au préalable.Rassurez-vous, populations de Kobaya, vous serez indemnisés à juste valeur. Et la promesse de la société Diamant de construire certaines infrastructures pour vous seront respectées. Je préviens donc les fauteurs de trouble, qu'ils passeront devant la loi".source

lundi 2 juin 2014

FRANCE:le GIGN, la force de l'ultime recours

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Les hommes du GIGN toujours vêtus de noir et encagoulés


Depuis quarante ans, les hommes du GIGN multiplient les interventions, qu'il s'agisse de contre-terrorisme aérien ou maritime, de prises d'otages de grande ampleur, de mutineries en prisons ou bien d'arrestations de véhicules « go-fast » chargés de drogue, sans parler des neutralisations de forcenés suicidaires...
Prêts à l'action en moins de trente minutes, ils tirent à chaque fois les leçons de l'opération qui vient d'avoir lieu pour mieux préparer la suivante. 
 
On ne connaît ni leurs noms ni leurs visages, juste leurs prénoms, gage d'une absolue discrétion dans l'exercice de leurs missions périlleuses. Toujours vêtus de noir et encagoulés, les hommes du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale, plus connu sous son acronyme GIGN, ne recherchent ni la publicité ni les honneurs. Ce sont les événements qui les propulsent parfois, à leur corps défendant, sur le devant de la scène. Eux préfèrent s'entraîner, pendant des heures, dans les sous-sols de leur salle de tir, dans la caserne Pasquier de Satory, près de Versailles. Ou bien ils courent pour s'aguerrir dans les bois environnants, seuls ou en binômes, jamais plus...
Ils sont prêts à intervenir à tout instant, ont été choisis non seulement pour leurs qualités physiques mais aussi pour leur endurance et leur résistance au stress. On les a par exemple sevrés de sommeil avant de les confronter à des situations extrêmes pour évaluer leurs réflexes et leur sang-froid. Au GIGN, pas question d'engager des têtes brûlées ! Si le courage est valorisé, les officiers se méfient des kamikazes qui pourraient mettre en péril une équipe toute entière : l'important, c'est de savoir travailler en souplesse au sein du « collectif », tout en respectant l'esprit d'initiative et d'improvisation «à la française». De fait, dans d'autres pays, les interventions sont découpées au cordeau, millimètre par millimètre. Au GIGN, le maître mot, c'est la confiance...Lire la suite

TERRORISME: Accrochages entre l'armée camerounaise et Boko Haram

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Un soldat camerounais arrive à Darak, à l'extrême nord du pays,
sur le lac Tchad, le 1er mars 2013, une région où Boko Haram opère.

Des affrontements ont eu lieu ce dimanche entre l'armée camerounaise et des éléments de Boko Haram dans la région de Maroua. Bilan 40 morts, côté Boko Haram, selon un bilan de l'armée camerounaise. Ces accrochages ont eu lieu alors que les deux prêtres italiens et la religieuse canadienne, enlevés début avril au Cameroun, venaient d'être libérés. Leur enlèvement n'avait pas été revendiqué, mais le groupe Boko Haram est soupçonné. 
Le premier accrochage s'est produit samedi au nord de Maroua, à quelques kilomètres de la frontière nigériane. Un groupe d'éléments armés appartenant à Boko Haram a tenté une incursion en territoire camerounais avant de tomber sur un détachement militaire. Les échanges de tirs ont fait fuir les hommes de Boko Haram qui sont remontés vers le Nord pour s'attaquer à deux villages frontaliers.
Alertés, les soldats camerounais sont arrivés en renfort et à l'aide de blindés légers ont ouvert le feu sur les véhicules de Boko Haram. L'un d'eux, indique une source au ministère de la Défense camerounais, contenait des explosifs, sans doute ceux volés le 17 mai dernier aux miniers chinois kidnappés dans la localité de Waza. Selon un bilan officiel de l'armée camerounaise, 40 hommes de Boko Haram ont été tués.
Ces dernières semaines, Yaoundé a envoyé deux mille hommes en renfort dans l'extrême nord du pays : 1 000 dans la zone de Waza et 1 000 autres vers Kousseri. Des forces bien équipées et mobiles dont l'objectif est de couper les pistes utilisées par Boko Haram pour s'approvisionner en armes via le Tchad et la Libye. L'armée camerounaise, qui s'attend désormais à une réaction de Boko Haram, compte intensifier ses patrouilles le long de la frontière dans les jours à venir...Lire la suite

Mali: le facilitateur dans la crise du Nord rentre du Burkina Faso

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Un membre du MNLA à Kidal, le 23 juin 2013.REUTERS/Adama Diarra

L'ancien Premier ministre Modibo Kéita, facilitateur malien dans la crise du Nord, est rentré à Bamako. Il revient d’Ouagadougou où il a rencontré les représentants des groupes armés. Le but de sa mission, tenter de ramener à la table des négociations ces groupes armés, qui ont repris le contrôle de Kidal, il y a quinze jours, et le gouvernement de Bamako.
C’est un premier tour de chauffe avant les véritables premières négociations mais le facilitateur malien est rentré d’Ouagadougou plutôt satisfait. La rencontre avec les représentants des groupes armés s’est déroulée dans un climat serein. « Nous avons parlé entre Maliens », a déclaré à RFI, l’ancien Premier ministre Modibo Kéita.
Il a transmis aux groupes armés du Nord le message de paix du président Ibrahim Boubacar Keïta, message, dit-il, accepté par ses interlocuteurs. Des interlocuteurs qui, pour le moment, souhaitent que la médiation se déroule hors du Mali, en pays neutre.
L'autre souhait des groupes armés rencontrés à Ouagadougou est la désignation d’un médiateur international dans la crise malienne. Sur tous ces points, l’envoyé de Bamako a pris bonne note et a promis de transmettre le message aux autorités maliennes.
Pour sa prochaine étape, le facilitateur se rendra dans un autre pays voisin du Mali pour y rencontrer d’autres groupes armés. Il reviendra ensuite rapidement dans la capitale malienne faire de nouvelles propositions aux différentes parties...Lire la suite

NIGERIA : explosion d'une voiture dans un stade, au moins 40 morts

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Le Nigeria a connu un nouvel attentat sanglant dimanche 1er juin. L'explosion d'une bombe dans un stade de football à Mubi, dans l'Etat d'Adamawa, à la frontière avec le Cameroun, a fait au moins quarante morts.
Il était 18h30 dimanche. Les supporters d'un match de football étaient en train de quitter le stade lorsqu'une voiture piégée a explosé. D'après un témoin joint par l'AFP, la bombe semble avoir explosé sur le terrain au moment où les spectateurs le traversaient, après le coup de sifflet final.
Dimanche soir, un premier bilan avançait au moins 40 morts dont des femmes et des enfants. Selon le porte-parole de la police de l'Etat d'Adamawa, les gens s'étaient rassemblés pour boire un verre ensemble, comme de coutume. C'est alors qu'une bombe a explosé à l'intérieur de l'enceinte juste après la prière du soir. Il s'agissait d'une voiture piégée, a précisé ce policier joint par le service anglais de RFI.
La ville de Mubi a déjà été visée par des attaques de Boko Haram : 40 étudiants avaient été massacrés dans leur cité universitaire en octobre 2012. L'Etat d'Adamawa est l'un des trois Etats du nord-est du Nigeria placés depuis plus d'un an sous état d'urgence.SOURCE

samedi 31 mai 2014

CENTRAFRIQUE: Les musulmans du PK5 de Bangui demandent leur évacuation


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Soldat français de la force Sangaris dans le quartier
musulman du PK5 de Bangui ce samedi 31 mai 2014
Les musulmans du PK5, la dernière enclave musulmane de la capitale, manifestaient ce samedi matin contre la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, pour exiger que les Nations unies évacuent les derniers musulmans de Bangui après les violences de vendredi qui ont fait au moins trois morts

Après les violences de vendredi qui ont fait au moins trois morts à Bangui, la nuit et la matinée ont été plus calmes dans la capitale centrafricaine, dont les rues sont désertes. Les voitures et les commerces ouverts étaient rares ce samedi matin et un hélicoptère militaire français survolait régulièrement la capitale. Un important convoi militaire composé de blindés français et de véhicules des contingents congolais et rwandais de la Misca était déployé notamment sur l’avenue Koudoukou de Bangui.
A l’aide de tractopelles, les militaires ont dégagé ce qui restait de barricades érigées les jours précédents et les grosses pierres qui gênaient la circulation. Sur l’avenue du quartier chrétien de Miskine, les habitants étaient sortis en nombre, certains huant le convoi à son passage. Les habitants de Miskine rencontrés par RFI ce matin insistaient sur le désarmement du PK5, la dernière enclave musulmane de la capitale centrafricaine. « Nous demandons le désarmement du PK5 », nous ont-ils dit.  LIRE LA SUITE

Africa 24 le journal de la matinée

http://www.dailymotion.com/video/x1xqp5q_jt-live-31-05-14-edition-de-la-matinee_news

mercredi 26 mars 2014

GUINÉE: SANTE

 les cas de fièvre à Conakry ne sont pas dus au virus Ebola

Les trois cas de fièvre hémorragique ayant provoqué la mort de deux personnes à Conakry ne sont pas dus au virus Ebola, a déclaré lundi 24 mars le docteur Sakota Kéïta, du ministère de la santé guinéen.

« Pour l'instant, il n'y a pas de fièvre Ebola à Conakry, mais une fièvre hémorragique dont la nature reste à déterminer », a déclaré le Dr Kéïta après avoirreçu les premiers résultats d'analyses effectuées à l'institut Pasteur de Dakar dans la nuit de dimanche à lundi.
L'épidémie de fièvre Ebola qui a fait des dizaines de morts dans le sud de laGuinée a atteint la capitale, Conakry, avait annoncé dimanche le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). L'épidémie de fièvre virale hémorragique, apparue début février dans le sud du pays, a fait au moins 59 morts, selon le dernier bilan des autorités guinéennes.
AUCUN TRAITEMENT NI VACCIN
Le virus Ebola se manifeste par une poussée de fièvre, des diarrhées, des vomissements, une fatigue prononcée et parfois un saignement. Avec un taux de mortalité de 90 %, il figure parmi les plus contagieux et mortels chez l'homme, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il n'existe aucun traitement ni vaccin. Il se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés.
C'est la toute première fois que la fièvre Ebola, qui touche habituellement la République démocratique du Congo (RDC), l'Ouganda, le Gabon ou le Soudan du Sud, est signalée en Guinée. source

samedi 15 mars 2014

Sierra-Léone:décès de l'ancien président Ahmed Tejan Kabbah



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Ahmed Tejan Kabbah, lors de la campagne électorale de 2007
à Freetown.



L'ancien président de la Sierra Leone, Ahmad Tejan Kabbah, est décédé jeudi à Freetown des suites d'une longue maladie. Agé de 82 ans. Il avait dirigé le pays entre 1996 et 2007 mettant un terme à la guerre civile qui a ravagé la Sierra Leone pendant près d'une décennie.
Ahmad Tejan Kabbah restera dans l'Histoire sierraléonaise comme l'homme qui a mis fin à la terrible guerre civile dans laquelle le Front révolutionnaire uni de Foday Sankho avait plongé le pays depuis 1991. Une guerre qui s'est traduite par 120 000 morts et des dizaines de milliers de mutilés victimes du fameux manche longue-manche courte des rebelles.
Elu président en 1996, Ahmad Tejan Kabbah fut renversé l'année suivante par le commandant Jonh Paul Koroma. Puis, il fut  rétabli dans ses fonctions en 1998 grâce à l'intervention de la force ouest africaine, l'Ecomog. C'est alors qu'il négocie un cessez-le- feu avec le RUF et rétablit la paix...LIRE LA SUITE

vendredi 28 février 2014

UKRAINE: Réapparition de Viktor Ianoukovitch en Russie

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L'ex-président Viktor Ianoukovitch

Viktor Ianoukovitch est en Russie et il doit s'exprimer ce vendredi depuis la ville de Rostov-sur-le-Don, qui se trouve dans le sud du pays, pas très loin de la frontière avec l'Ukraine. Il a déjà déclaré qu'il se considérait toujours comme le président de l'Ukraine et a dénoncé « l'arbitraire » qui règne, selon lui, dans le pays. Dans ce qu'il a intitulé « Une déclaration au peuple ukrainien », Viktor Ianoukovitch se dit « décidé de se battre jusqu'au bout » pour faire appliquer le compromis signé à la fin de la semaine dernière avec les leaders de l'opposition, et qui a volé en éclats après sa destitution par le Parlement, et son départ de Kiev.
La question qui se pose, en tout cas, est de savoir pourquoi la Russie a-t-elle accepté de protéger le président ukrainien déchu ? Sachant surtout que Viktor Ianoukovitch s'est largement discrédité aux yeux du pouvoir russe. Mais, pour l'instant, il reste un président légitime, face aux nouvelles autorités ukrainiennes, que Moscou juge illégitimes. Et le Kremlin pourrait essayer d'utiliser l'influence que Viktor Ianoukovitch garde encore dans certaines régions russophones de l'Ukraine, pour s'emparer par exemple de la Crimée, la république autonome du sud de la Crimée, qui est le théâtre de tensions séparatistes.

UKRAINE: Les nouveaux dirigeants mettent en garde Moscou

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Le nouveau Premier ministre Arseni Iatseniouk, à la Rada, le 27 février 2014, aux côtés de Vitaly Klitschko, leader de la contestation ukrainienne.
 Au lendemain de la prise du Parlement de Crimée par un commando qui a hissé un drapeau russe sur le toit du bâtiment, la situation est encore un peu plus confuse dans cette région du sud de l'Ukraine. Cette nuit, une dizaine d'hommes armés, en uniforme, ont pénétré dans l'aéroport de Simféropol où ils patrouillent actuellement. « L'aéroport fonctionne normalement », a déclaré un responsable administratif.
Voilà qui risque d'accroître l'inquiétude des nouveaux dirigeants ukrainiens. Hier, jeudi 27 février, les députés de la Rada, le Parlement ukrainien, n'ont pas caché leur crainte sur les risques d'une partition du pays, a constaté notre envoyée spéciale à Kiev, Anastasia Becchio. En ouvrant les débats, le président du Parlement, par ailleurs chef de l’Etat par intérim, a adressé des mises en gardes aux autorités russes. « Je lance un appel au commandement militaire de la flotte russe en mer Noire qui stationne sur le territoire ukrainien : tous les militaires doivent rester sur le territoire prévu par les accords. Tout mouvement de troupe armé sera considéré comme une agression militaire », a prévenu Olexandre Tourtchinov....Lire la suite

dimanche 23 février 2014

Mexique: l'un des principaux narcotrafiquants, « el Chapo », arrêté

Joaquin Guzman Loera escorté vers un hélicoptère à Mexico par des militaires mexicains lors de son arrestation, le 22 février.
Joaquin Guzman Loera escorté vers un hélicoptère à Mexico par des militaires mexicains lors de son arrestation, le 22 février. | AP/dario Lopez-Mills

C'était sans doute le criminel le plus recherché au monde depuis la mort de Ben Laden. Joaquin Guzman Loera, chef du cartel de Sinaloa, a été arrêté dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 février dans la station balnéaire de Mazatlan, dans l'Etat de Sinaloa, dans le nord-ouest du Mexique.

Celui qu'on surnomme « el Chapo » (le trapu) de par sa petite taille (1,60 m), était la bête noire des agences de lutte contre la drogue américaines et mexicaines depuis son évasion, en 2001, d'une prison de haute sécurité. L'arrestation de ce narcotrafiquant, dont la tête était mise à prix par les autorités américaines, représente une victoire sans précédent pour le gouvernement mexicain contre les cartels.
Une foule de journalistes était réunie samedi à l'aéroport de Mexico pour filmerl'arrivée du célèbre narcotrafiquant, poings liés dans le dos. Il a ensuite été conduit à la prison de haute sécurité d'Altiplano, dans l'Etat de Mexico. Aucun coup de feu n'a été tiré lors de son arrestation par la marine mexicaine qui a débouché sur treize interpellations et la saisie de dizaines d'armes lourdes.
« C'est le résultat d'une opération de plusieurs mois mobilisant l'ensemble des instances de sécurité mexicaines, en coordination avec les agences américaines », s'est félicité Jesus Murillo Karam, ministre de la justice. La fin d'une traque de treize ans pour neutraliser cet homme discret à la carrière criminelle spectaculaire. LIRE LA SUITE

mercredi 19 février 2014

GUINEE: Société

Le manque de courant met le feu aux poudres
L’axe Dabompa-Kissosso dans la haute banlieue de Conakry est secoué par des émeutes contre le manque d’électricité. Les quartiers de cet axe sont privés de courant électrique depuis plus de deux mois.  Ce manque d’électricité est du à une panne survenue sur une sous-station de courant électrique, selon les responsables de l’Electricité de Guinée (EDG).
Ce mardi matin, ils sont plusieurs dizaines de jeunes à descendre dans les rues pour réclamer le retour du courant électrique dans leurs quartiers. Ce, malgré l’interdiction de toute manifestation de rues. Une décision prise par le gouverneur de la ville de Conakry, le commandant Sékou Resco Camara le même qui a promis la semaine dernière à la jeunesse de Dabomba le retour du courant électrique dans cette zone.  Mais à la place du courant hier lundi, le Cdt Resco Camara décide d’interdire les protestations de rue pour réclamer le courant électrique.
Le Gouverneur de Conakry ne s’attendait pas à ce que cette décision soit bravée par les jeunes habitants des quartiers qui végètent dans l‘obscurité depuis plus de deux mois.
N’ayant pas tenu sa promesse de retour de l’électricité, Sékou Resco Camara hausse le ton et menace : « certains ne manifestent pas pour réclamer le retour du courant électrique. Ils veulent juste semer des troubles dans la cité. Mais l’Etat ne va jamais se laisser faire ».  Selon lui, « les protestaires veulent saboter le régime en place ».LIRE LA SUITE