| Sanction envers deux radios privées en Guinée : L'ONG Reporters sans frontières se dit inquiète et déçue | |
© L'ONG de défense de droits des médias Reporters sans frontières a exprimé son "inquiétude et sa déception" suite à la décision du Conseil national de la communication (CNC), de suspendre temporairement l’émission « La Ronde des Journalistes » de la radio Planète FM, de priver d’antenne le journaliste-animateur Mandian Sidibé et de mettre en demeure la radio Espace FM, a-t-on appris de sources officielles.
"Ces sanctions traduisent une nouvelle fois la méfiance du Conseil national de la communication vis-à-vis des émissions interactives. La liberté de ton qui les caractérise et participe de leur succès auprès des auditeurs pose manifestement un problème aux autorités guinéennes. Bâillonner des radios privées est cependant un choix inadapté et rétrograde. Nous appelons le Conseil national de la communication à lever ces sanctions", a annoncé l'ONG de défense de droits des médias.
Dans un autre communiqué, l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui) a contesté au CNC la légitimité de ses deux décisions, estimant que "le fait diffamatoire invoqué ne peut être valablement établi que par la justice, et non le CNC".
Plus loin, l’Urtelgui regrette que "des cadres de l’Etat et des particuliers se cachent derrière le CNC pour se mettre à l’abri des critiques même fondées de la presse" et exige que ces décisions du CNC "soient purement et simplement levées", a-t-elle fustigé....lire la suite
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Le minsitre ivoirien de l'Intégration africaine, Ally Coulibaly (à gauche) discutte avec le ministre ivoirien de la Défense Paul Koffi Koffi lors de la réunion de la Cédéao le 9 novembre à Abuja au Nigeria.
Le plan d'intervention militaire internationale dans le nord du Mali, discuté vendredi par la Cédéao à Abuja, prévoierait le déploiement de 5.500 soldats, selon une source interne de la Cédéao citée par l’AFP.
Une partie de ces soldats ne proviendrait pas d'Afrique de l'Ouest.
"Ils recommandent au sommet 5.500 soldats au lieu des 3.200 prévus dans la proposition initiale de la Cédéao", a-t-il ajouté, et les troupes supplémentaires viendraient "d'Etats hors Cédéao"."Les chefs d'état-major de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest ont proposé de changer la composition des troupes déployées", a indiqué cette source sous couvert d'anonymat, en marge de la réunion à huis-clos des ministres ouest-africains des Affaires étrangères et de la Défense à Abuja.
On ne sait pas combien de soldats occidentaux pourraient être impliqués.
Après avoir été débattu à huis-clos par les ministres à Abuja vendredi, le plan d’intervention armée sera adopté par les chefs d’Etat de la Cédéao, qui se réuniront en sommet dimanche à Abuja, avant d'être transmis, par l'entremise de l'Union africaine, au Conseil de sécurité des Nations unies avant le 15 novembre...lire la suite
