L'homme « est arrivé à notre niveau à moto, c'était un
Tamashek (Touareg), et le temps de l'approcher, il a fait exploser sa ceinture
», a déclaré l'adjudant Mamadou Keita, ajoutant : « il est mort sur le coup et
chez nous, il y a un blessé léger ».
Cette action suicide survient au lendemain d'une déclaration
de Abu Walid Sahraoui, porte-parole du Mouvement pour l'unicité et le jihad en
Afrique de l'Ouest (Mujao), qui a revendiqué la pose de mines, mais aussi des
attaques de convois militaires et l'utilisation « de kamikazes » dans la région
du Nord-Mali.
« Le Mujao est derrière l'explosion de deux voitures de
l'armée malienne entre Gao et Hombori » (nord), a affirmé ce porte-parole, Abu
Walid Sahraoui, affirmant que son groupe avait « réussi à créer une nouvelle
zone de conflit, à organiser des attaques de convois et organiser des kamikazes
».
Groupes "résiduels"
Gao, la plus grande ville du nord du Mali, avait été reprise
le 26 janvier par les armées française et malienne aux groupes islamistes
armés, dont le Mujao, qui l'avaient occupée pendant des mois, multipliant les
exactions.
Des soldats nigériens ont depuis rejoint les armées malienne
et française à Gao et dans sa région où, selon le ministère français de la Défense,
des groupes islamistes « résiduels » sont toujours présents. Jeuneafrique.com

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