opposition des revendications toujours maintenues
Sans avoir calmé définitivement les ardeurs combatives des principaux acteurs de la classe politique nationale, particulièrement remontés depuis un temps, le séjour des experts de l’organisation internationale de la francophonie, OIF, aura surement contribué à baisser considérablement la tension politique en Guinée. Même si, faut-il le remarquer, la crise politique guinéenne est encore loin de tirer à sa fin. La position des uns et des autres n’ayant pas évolué au point d’amener les extrémistes de tous les côtés à lâcher du lest. Bien au contraire, tout se passe comme si l’opposition regroupée au sein du Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition, commencerait à mettre en doute la crédibilité des nouveaux facilitateurs commis par l’OIF. Vu la détermination de ces derniers à aller jusqu’au bout de leurs revendications relatives notamment à la restructuration de la Commission Électorale Nationale indépendante, CENI, la reconduction du fichier élaboré par la compagnie française SAGEM et le départ de Louceny Camara de la tête de l'institution. Toutes choses qui risquent, si on n’y prend garde, de compliquer davantage la situation politique nationale. Le mérite de l’OIF est d’avoir ramené les débats politiques, de la rue, dans une salle climatisée, l’ensemble des acteurs politiques ayant accepté, depuis l’échec des derniers pourparlers, de revenir autour de la table des négociations...SUITE

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