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dimanche 23 février 2014

Mexique: l'un des principaux narcotrafiquants, « el Chapo », arrêté

Joaquin Guzman Loera escorté vers un hélicoptère à Mexico par des militaires mexicains lors de son arrestation, le 22 février.
Joaquin Guzman Loera escorté vers un hélicoptère à Mexico par des militaires mexicains lors de son arrestation, le 22 février. | AP/dario Lopez-Mills

C'était sans doute le criminel le plus recherché au monde depuis la mort de Ben Laden. Joaquin Guzman Loera, chef du cartel de Sinaloa, a été arrêté dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 février dans la station balnéaire de Mazatlan, dans l'Etat de Sinaloa, dans le nord-ouest du Mexique.

Celui qu'on surnomme « el Chapo » (le trapu) de par sa petite taille (1,60 m), était la bête noire des agences de lutte contre la drogue américaines et mexicaines depuis son évasion, en 2001, d'une prison de haute sécurité. L'arrestation de ce narcotrafiquant, dont la tête était mise à prix par les autorités américaines, représente une victoire sans précédent pour le gouvernement mexicain contre les cartels.
Une foule de journalistes était réunie samedi à l'aéroport de Mexico pour filmerl'arrivée du célèbre narcotrafiquant, poings liés dans le dos. Il a ensuite été conduit à la prison de haute sécurité d'Altiplano, dans l'Etat de Mexico. Aucun coup de feu n'a été tiré lors de son arrestation par la marine mexicaine qui a débouché sur treize interpellations et la saisie de dizaines d'armes lourdes.
« C'est le résultat d'une opération de plusieurs mois mobilisant l'ensemble des instances de sécurité mexicaines, en coordination avec les agences américaines », s'est félicité Jesus Murillo Karam, ministre de la justice. La fin d'une traque de treize ans pour neutraliser cet homme discret à la carrière criminelle spectaculaire. LIRE LA SUITE

mercredi 19 février 2014

GUINEE: Société

Le manque de courant met le feu aux poudres
L’axe Dabompa-Kissosso dans la haute banlieue de Conakry est secoué par des émeutes contre le manque d’électricité. Les quartiers de cet axe sont privés de courant électrique depuis plus de deux mois.  Ce manque d’électricité est du à une panne survenue sur une sous-station de courant électrique, selon les responsables de l’Electricité de Guinée (EDG).
Ce mardi matin, ils sont plusieurs dizaines de jeunes à descendre dans les rues pour réclamer le retour du courant électrique dans leurs quartiers. Ce, malgré l’interdiction de toute manifestation de rues. Une décision prise par le gouverneur de la ville de Conakry, le commandant Sékou Resco Camara le même qui a promis la semaine dernière à la jeunesse de Dabomba le retour du courant électrique dans cette zone.  Mais à la place du courant hier lundi, le Cdt Resco Camara décide d’interdire les protestations de rue pour réclamer le courant électrique.
Le Gouverneur de Conakry ne s’attendait pas à ce que cette décision soit bravée par les jeunes habitants des quartiers qui végètent dans l‘obscurité depuis plus de deux mois.
N’ayant pas tenu sa promesse de retour de l’électricité, Sékou Resco Camara hausse le ton et menace : « certains ne manifestent pas pour réclamer le retour du courant électrique. Ils veulent juste semer des troubles dans la cité. Mais l’Etat ne va jamais se laisser faire ».  Selon lui, « les protestaires veulent saboter le régime en place ».LIRE LA SUITE

mardi 3 décembre 2013

GUINÉE: Insécurité

 un commissaire central de police abattu à Sonfonia.

Le commissaire central de police de Sonfonia Pascal Bangoura a été abattu ce dimanche vers 22 heures dans le même quartier non loin de l’université publique Général Lansana Conté par des bandits armés, a appris Guinéenews© de témoins sur place.
«  Le commissaire central était habillé en civil, à bord de son véhicule Toyota RAV4 et était venu rendre visite à une personne dans le quartier. Il faisait des manœuvres pour bien garer, lorsque des malfrats ont fait irruption à bord d’une Renault et lui ont tiré à bout portant trois balles. Ils ont emporté son véhicule et le commissaire a succombé plus tard dans la nuit de ses blessures à l’hôpital Donka », témoigne un policier habitant non loin de la zone...LIRE LA SUITE

lundi 2 décembre 2013

GUINEE-POLITIQUE


C'est un Cellou Dalein Diallo, visiblement en colère, qui a harangué samedi ses militants massivement mobilisés à son siège à la Minière en banlieue de Conakry.  En vingt minutes, le leader de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), a appelé à l'unité pour freiner la dictature en Guinée, a-t-on constaté sur place. 
Après une minute de silence en la mémoire des deux victimes des forces de l'ordre, l'ancien Premier ministre a fait savoir des indiscrétions. "On nous dit que Alpha Condé a dépensé trente millions de dollars pour obtenir 99 députés. Il voulait 99 députés mais grâce à votre engagement, il a eu 53 députés seulement, c'est sa vision".
Plus loin, le leader de l'UFDG martèle. "Nous sommes en deuil, nous avons perdu deux de nos jeunes abattus sans motif par les forces de l'ordre. Nous sommes, je crois, au 53ème ou 54ème jeune abattu par les policiers et les gendarmes guinéens avec la bénédiction de Alpha Condé. Je sais que vous êtes frustrés, moi aussi, tout comme les hommes épris de paix et de justice. Pourquoi autant de haine, autant de crimes dirigés contre les militants de l'UFDG ? Pourquoi, depuis Zakariaou jusqu'à maintenant, aucune enquête sérieuse n'a été ouverte pour traduire les commanditaires et leurs auteurs devant les tribunaux ? C'est simplement parce que Alpha Condé et son gouvernement nous détestent. Ils ne veulent pas nous voir en Guinée…LIRE LA SUITE

samedi 23 novembre 2013

Angola-Culte

L'Angola prend des mesures qualifiées d'anti-islam


La peur de l'islam radical n'est pas l'apanage des occidentaux. En effet, au mois d'octobre, en Angola, des actions hostiles ont été menées dans plusieurs villes du pays. Plusieurs officiels se sont prononcés sur le sujet. Le gouverneur de la ville de Luanda a résumé l'acte en affirmant que les musulmans radicaux n'étaient pas les bienvenus en Angola et que le gouvernement n'était pas prêt à légaliser la présence des mosquées dans le pays.
La ministre de la culture, Rosa Cruz est allée dans le même sens en affirmant que : « Le processus de légalisation de l'Islam n’a pas été approuvé par le ministère de la Justice et Droits de l’Homme, leurs mosquées seraient fermées jusqu’à nouvel ordre ». Il faut rappeler que le pays est constitué à 95% de chrétiens et a une culture plutôt chrétienne. Le gouvernement a donc décidé de détruire à long terme, les mosquées du pays jugées illégales, l'islam n'étant pas considéré comme une religion à part entière dans le pays. En octobre dernier, le minaret d'une mosquée principalement fréquentée par des guinéens a été démonté. Dans la commune urbaine de Zango, la municipalité est allée plus loin en détruisant la seule mosquée de la ville. SOURCE


Guinée: Interview du président Alpha Condé sur RFI

Le président guinéen Alpha Condé était l'invité de RFI ce samedi 23 novembre. De passage à Paris, il évoque les élections législatives - remportées par la majorité présidentielle mais contestées par l’opposition -, l’affaire Beny Steinmetz - du nom de ce puissant homme d’affaires que l’Etat guinéen accuse d’avoir voulu renverser le président de la République -, ainsi que du contingent guinéen au Mali.

RFI : Les élections législatives du 28 septembre ont rendu leur verdict : vous avez la majorité, mais votre parti, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), n’obtient qu’une majorité relative. Etes-vous tout de même satisfait des résultats ?
Alpha Condé : Je suis surtout satisfait du comportement du peuple de Guinée qui a voté massivement sur l’ensemble du territoire sans qu’il y ait un seul incident, malgré les oiseaux de mauvais augure qui prédisaient la catastrophe, etc. Jamais on n’a eu des élections aussi tranquilles en Afrique.
Deuxièmement, la mouvance présidentielle, ce n’est pas seulement le RPG. La mouvance présidentielle couvre d’autres partis. Mon problème à moi, c’est qu’on tourne la page de la transition. Il n’y a pas de démocratie sans Parlement. Donc aujourd’hui, les débats sont au Parlement et non pas dans la rue.
Certains partis menacent de ne pas siéger dans la future Assemblée. Cela vous inquiète-t-il ?
Chacun est libre d’avoir le comportement qu’il veut. Mon problème aujourd’hui, c’est m’atteler maintenant au développement du pays pour le grand profit des jeunes, des femmes et des larges couches populaires.
L’opposition appelle à une journée « ville morte » pour lundi. Comment réagissez-vous à cette attitude de l’opposition ....Lire la suite


jeudi 7 novembre 2013

GUINEE:Liberté de la presse


Dans la matinée de ce mercredi 06 novembre 2013, parmi les «grands évènements» du jour, il y avait la cérémonie de lancement du «Djembé d'or» au Musée national de Sandervalia. Bien qu'étant sous le «haut patronage du gouvernement», l'entrée était indiquée «libre». 
Comme tous les journalistes avides d'infos et de scoops, Alpha Ousmane diangolo BARRY, s'est pointé au lieu de cérémonie avec tout son "arsenal de communication". Avec la caméra de son téléphone BlackBerry, notre confrère à voulu "immortaliser" cet événement rehaussé de la présence du président Alpha Condé. 

Altercation et expulsion 

«C'est Cissé, le directeur du bureau de presse de la présidence de la République qui a voulu retirer de force mon appareil et j'ai refusé», a expliqué à Guineenews, le journaliste Alpha Ousmane Diangolo Barry. "Ils m'ont pris de tous les côtés et m'ont foutu hors de la cour", ajoute le journaliste, protestant contre cette obstruction au libre exercice de son métier. «Je leur ai présenté ma carte de presse», précise le directeur de la radio Tamata fm, qui dit être très surpris du silence observé par le président de la République qu'il filmait.

Moussa Cissé veut "mouiller" les journalistes qui fiment avec des téléphones portables… 

Joint au téléphone peu après 16 heures par Guineenews, le directeur du bureau de presse de la présidence de la République, Moussa Cissé, était dans tous ses états : "celui qui ne connaît pas son travail, moi je connais mon travail", dit-il avant de crier très fort : "Dans quel pays du monde tu as vu un journaliste enregistrer un président avec un téléphone portable ? Hein ? ". N'attendant pas la fin de la réponse , Moussa Cissé enchaîne : "alors, viens l'enregistrer avec un tel appareil, on va te mouiller plus que lui", vocifère le directeur du bureau de presse de la présidence avant de couper d'interrompre notre communication, mettant ainsi fin unilatéralement à notre conversation…lire la suite