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lundi 16 juillet 2012

GUINEE-MAROC (DIPLOMATIE)


 La diplomatie guinéenne au Maroc, fragilisée par des actes véreux qui persistent au sommet de l’Etat

Après le départ de Mamadouba Diabaté, ancien ambassadeur de la Guinée au Royaume Chérifien, dans des circonstances qui dissimulent beaucoup de zones d’ombres auprès de nombreux guinéens, c’est autour du consul général de la Guinée à Casablanca, Roda Fawaz de devoir affronter les pratiques malsaines qui persistent encore dans les rouages de la diplomatie guinéenne, contrairement au principe de changement promu par le président de la République.

Si les nominations dans les fonctions diplomatiques sont courantes et relèvent normalement d’un cadre administratif régulier, en Guinée, il est déplorable de constater qu’elles se fondent souvent sur des intérêts égoïstes ou sur de simples affinités, loin du principe de solennité qu’elles sont censées revêtir. Sinon comment peut-on expliquer le rappel d’un ambassadeur plénipotentiaire et qu’il se passe plusieurs années sans qu’aucune mesure d’exécution adéquate ne soit prise ? Qui peut trouver les raisons recevables qui conduisent un ambassadeur rappelé à quitter définitivement un pays, sans faire les adieux protocolaires aux autorités locales ? Qu’est ce qui favorise la nomination de plusieurs diplomates à un même poste dans une même ambassade, conduisant parfois les protagonistes à l’agressivité, sous toutes les formes ? Comment est-il possible que des services stratégiques au sein d’une ambassade soient confiés à des non diplomates, dépossédant, de fait, les chargés d’affaires de leurs fonctions ? Comment des particuliers peuvent-ils disposer de plaques diplomatiques et de cartes diplomatiques, en toute impunité au vu et su de tout le monde ?...SUITE 

GUINÉE (ECONOMIE-MINES)


 BHP Billiton se retire de son projet du minerai de fer du mont Nimba
Quelques semaines après le scandale des 25 millions de dollars, BHP Billiton, le leader mondial de la plus grande exploitation minière, a décidé de se retirer de son projet d’exploitation du minerai de fer de mont Nimba, en Guinée Forestière. Telle est l’information que Guinéenews© a apprise de sources minières.

Cette décision est consécutive à la baisse du prix des matières premières et le ralentissement de l’économie chinoise, a-t-on appris, causant du coup au recul de ses actions dans le marché mondial.

Selon nos informations, des blocs de mine de diamants de BHP au Canada et ses actifs au Brésil, ont été également mis en vente. Pour ce fer, la compagnie a fait appel à la banque d’investissement Nomura pour trouver un acheteur potentiel.

Par ailleurs, le retrait du BHP de son projet du mont Nimba représente un coup dur pour le président Alpha Condé. Car, contrairement à son exigence par le passé en imposant aux compagnies minières évoluant en Guinée de transporter leur mimerai par le port de Conakry, le numéro un guinéen avait fini par donner l’autorisation à BHP de transporter son mimerai via le port de Liberia....SUITE

vendredi 6 juillet 2012

GUINÉE (SOCIÉTÉ)

 
 Manifestation à Tombo, Conakry : les populations barricadent l’autoroute

   Ce vendredi matin, 6 juillet, aux environs de 9 heures, les populations du quartier Tombo situé dans la commune de Kaloum ont manifesté leur ras-le-bol contre ce qu’elles ont appelé ‘’l’incapacité’’ des autorités à trouver une solution à l’inondation qui s’est déclarée depuis un certain temps dans leur quartier, a-t-on constaté sur place. Elles ont bloqué l’autoroute qui mène au centre ville de Kaloum provoquant ainsi un embouteillage monstre.

L’ambiance était tout autre ce vendredi matin au quartier Tombo. C’est une population en colère composée de jeunes et de femmes qui a pris d’assaut l’autoroute, empêchant les usagers de la route d’atteindre le centre ville de Kaloum.

« Nous manifestons pour attirer l’attention des autorités pour qu’elles trouvent une solution immédiate à ce problème d’inondation. La population de Tombo n’a jamais connu d’inondation », a fait savoir un des manifestants.

La scène s’est produite juste après le Palais du peuple et a duré près d’une heure d’horloge. La circulation a repris normalement après l’intervention des forces de sécurité qui ont fait usage du gaz lacrymogène pour disperser les manifestants....SUITE

jeudi 5 juillet 2012

GUINÉE (SOCIÉTÉ)


 un lieutenant-colonel mis aux arrêts pour une prétendue tentative de coup d’Etat
 Le directeur du Centre d’instruction militaire de Kankan, lieutenant-colonel, Sékouba Camara alias « Trésor », est arrêté, depuis le 19 juin dernier à Conakry pour une prétendue tentative de coup d’Etat contre le régime du professeur Alpha Condé, a-t-on appris d’une source militaire.

A en croire notre source, le lieutenant-colonel, Sékouba Camara dit Trésor, serait accusé par sa hiérarchie, notamment le commandant de la troisième zone militaire de Kankan, le lieutenant-colonel Mohamed Diané qui l’accuse à travers une lettre qu’il a adressée à la présidence de la République que ce dernier préparait un coup d’Etat contre la personne du Chef de l’Etat.

Lorsque le président a été informé de cette situation, explique notre source qui a bien voulu garder l’anonymat, a demandé avant son départ, d’ouvrir une enquête. C’est ainsi que le lieutenant-colonel, Sékouba Camara a été mis à la disposition de la Brigade des investigations judiciaires (BIJ) et PM3 de Matam, relevant du Haut commandement de la Gendarmerie nationale.

Toujours selon notre interlocuteur, l’accusateur fonde ses arguments sur la sortie récente de quatre armes sous la demande du directeur du Centre d’instruction militaire de Kankan, le lieutenant-colonel, Sékouba Camara, de deux (2) PMAK et de deux (2) SKS pour des fins de formation.

Constatant qu’il y a des soldats de son école qui ne connaissent pas l’utilisation d’une arme, précise-il, le lieutenant-colonel, a demandé des armes sans une seule munition à travers un bon de sortie dûment écrit par le directeur des études dudit centre. Avant de signaler que les armes ont été aussitôt rendues dès après la fin des séances de formation, le même jour....SUITE

GUINÉE (POLITIQUE)


Cellou Dalein Diallo acceuilli à Koundara
Le leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, en tournée en Moyenne et Basse Guinée, a été triomphalement accueilli mardi soir à Koundara, ville de la région de Labé, par une déferlante populaire en délire. Ses partisans l’ont accueilli à plus de 45 kilomètres du centre-ville, a assisté votre quotidien sur place.

C’est vers 20 heures que le cortège de Cellou Dalein Diallo, en provenance de Gaoual, a rencontré la longue file de motards et de véhicules fortement mobilisés à la rentrée de Koundara pour l’accueillir en grande pompe. Il sera escorté jusqu’à sa résidence. Accueil triomphal à Koundara Durant tout le trajet, les militants de l’UFDG scandaient des chansons favorables à leur leader, qu’ils voulaient voir. Les uns criaient « Cellou », d’autres rétorquaient « Dalein ».

La nouveauté à Koundara, c’est la présence d’un pick-up de policiers et de gendarmes de la Force de sécurisation du processus électoral (FOSSEPEL), qui assurait la sécurité du cortège et régulait la circulation. « On est là pour vous sécuriser », ont-ils dit. Face à la mobilisation spectaculaire de ses fans, Cellou Dalein Diallo a tenu un petit discours d’avant-goût, en attendant le grand meeting prévu dans l’après-midi à Koundara....SUITE

GUINÉE (SOCIETE)


 un lieutenant-colonel mis aux arrêts pour une prétendue tentative de coup d’Etat
 Le directeur du Centre d’instruction militaire de Kankan, lieutenant-colonel, Sékouba Camara alias « Trésor », est arrêté, depuis le 19 juin dernier à Conakry pour une prétendue tentative de coup d’Etat contre le régime du professeur Alpha Condé, a-t-on appris d’une source militaire.

A en croire notre source, le lieutenant-colonel, Sékouba Camara dit Trésor, serait accusé par sa hiérarchie, notamment le commandant de la troisième zone militaire de Kankan, le lieutenant-colonel Mohamed Diané qui l’accuse à travers une lettre qu’il a adressée à la présidence de la République que ce dernier préparait un coup d’Etat contre la personne du Chef de l’Etat.

Lorsque le président a été informé de cette situation, explique notre source qui a bien voulu garder l’anonymat, a demandé avant son départ, d’ouvrir une enquête. C’est ainsi que le lieutenant-colonel, Sékouba Camara a été mis à la disposition de la Brigade des investigations judiciaires (BIJ) et PM3 de Matam, relevant du Haut commandement de la Gendarmerie nationale.

Toujours selon notre interlocuteur, l’accusateur fonde ses arguments sur la sortie récente de quatre armes sous la demande du directeur du Centre d’instruction militaire de Kankan, le lieutenant-colonel, Sékouba Camara, de deux (2) PMAK et de deux (2) SKS pour des fins de formation.

Constatant qu’il y a des soldats de son école qui ne connaissent pas l’utilisation d’une arme, précise-il, le lieutenant-colonel, a demandé des armes sans une seule munition à travers un bon de sortie dûment écrit par le directeur des études dudit centre. Avant de signaler que les armes ont été aussitôt rendues dès après la fin des séances de formation, le même jour....SUITE

mercredi 4 juillet 2012

GABON-FRANCE


Ali Bongo à Paris pour rencontrer François Hollande

Le président gabonais, Ali Bongo, à Paris, en décembre 2009.
Le président gabonais, Ali Bongo, à Paris, en décembre 2009.
REUTERS/Gonzalo Fuentes

La première rencontre entre Ali Bongo et François Hollande aura lieu jeudi 5 juillet. Le numéro un gabonais sera reçu à l'Elysée par le président français pour discuter de la coopération mais également de politique intérieure gabonaise. Le 13 avril dernier, interrogé par le site Médiapart, François Hollande avait jugé que l'élection présidentielle gabonaise « n’était pas dans les critères de ce qu’on peut appeler des élections démocratiques ».

Ali Bongo compte défendre auprès de son homologue sa nouvelle vision du Gabon en défendant les réformes qu'il promet d'engager pour faire de son pays une nation émergente d'ici à 2025. Cela ne devrait pas empêcher le chef de l'Etat français de soulever la question de la gouvernance démocratique au Gabon.
En avril dernier, François Hollande avait jugé sévèrement l'élection d'Ali Bongo en 2009 et en décembre, c'est le Parti socialiste qui critiquait le déroulement des législatives boycottées par l'opposition. Pour le porte-parole d'Ali Bongo, chacun peut avoir son point de vue : « François Hollande aura certainement la possibilité de donner le point de vue de la France, qui est un point de vue respectable, a annoncé Alain Claude Bilié. Le Gabon fera entendre son point de vue. Et puis voilà. Ce sont des relations d’Etat à Etat »....SUITE