DEUX POIDS DEUX MESURES
Aujourd'hui c'est autour de la Guinée-Bissau qui plonge dans le chaos dans l'entre deux tours des élections présidentielles, qui devait opposer Koumba yala et Carlos Gomes Junior.
Et voilà près de deux semaines que le pays est sous le contrôle de l'armée qui a renversée le président par intérim et le mettre aux arrêts,même cas pour le candidat Gomes Junior et certains membres du gouvernement. La CEDEAO n'a presque rien fait d'abord, alors qu'au Mali dès les premiers jours du putsch c'est la quasi totalité de la communauté internationale qui a condamnée l'acte des militaires maliens.
Mais en dans ce pays réputé pour l’ingérence de l'armée dans les affaires de l'Etat, les militaires n'en sont pas à leur premier acte, on peut même dire que c'est devenu une coutume dans ce petit pays de l'Afrique de l'ouest où la magistrature suprême est risquée et aucun président n'a presque terminé son mandat.
Qu'est-ce que la CEDEAO attend pour réagir ces maux qui gangrènes l'Afrique de l'ouest? Vu que le médiateur Alpha Condé, nommé par celle-ci a été rejeté par Koumba yala et d'autres opposants.
Beaucoup reste à faire car l'efficacité manque. Messieurs les dirigeants réaménagés votre stratégies pour une efficacité durable.

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