Fin ce dimanche 08 juin du dialogue politique
inter guinéen avec des notes de satisfaction. L’opposition républicaine a
accepté d’aller aux législatives en souhaitant qu’elle recrute elle-même deux
sociétés internationales pour faire l’expertise du fichier fait par l’opérateur
sud-africain. Elle a, en outre, obtenu la mise en place d’un comité de veille
pour surveiller le fonctionnement de la CENI. Elle demande l’indemnisation de
toutes les familles victimes des violences et la diligence de la commission d’enquête
autour des violences survenues à Conakry ces derniers mois. Voici le résumé de
la déclaration faite par M.Saïd Djinnit, facilitateur international du dialogue.
A
l’entame de son discours, Saïd Djinnit a souligné que les parties ont été
en mesure de faire des avancées significatives. Avant que le dialogue ne
commence, il a rappelé qu’il y a eu des consultations qui ont impliqué
tout le monde sur la création des conditions d’un dialogue sans conditions,
sans tabou. Il a rappelé qu’une première réunion s’est tenue le 3
juin en regroupant notamment la mouvance et l’opposition et d’autres
partis prenantes et des responsables du gouvernement en présence de la communauté
internationale.
A
l’occasion de cette réunion, un ordre de jour en quatre points a été retenu.
Des mesures d’accompagnement ont été prises, notamment de l’importance
d’envoyer des messages qui convient pour donner la chance au dialogue en créant
un climat d’apaisement. Sur cette base, le dialogue a commencé formellement le
5 juin. A l’ordre du jour : la question de l’opérateur way-mark, le
fonctionnement de la CENI, le vote des guinéens de l’étranger et le
chronogramme électoral. Selon toujours Saïd Djinnit, après la séance
d’ouverture présidée par le Premier Ministre Saïd Fofana, c’est François
Lounseny Fall qui a facilité les discussions sur les substances du
dialogue, en présence de l’opposition, des représentants du gouvernement, et
des partenaires techniques...lire la suite

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire