Des rebelles maliens islamistes, le 24 avril 2012 près de Tombouctou. © AFP
« Nous lançons un ultimatum de moins de trente jours au gouvernement algérien pour satisfaire à nos revendications, sinon la vie des otages sera en grand danger ». C’est ce qu’a annoncé Adnan Abu Walid Sahraoui, porte-parole du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un groupe djihadiste qui détient actuellement sept otages algériens au Mali.
Dès le 8 avril, le Mujao, récemment apparu et présenté comme une dissidence d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ayant ses bases dans le nord du Mali, avait affirmé être l’auteur de l'enlèvement du consul d'Algérie et de six de ses collaborateurs, le 5 avril à Gao.

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