Vers une sortie de crise malgré les tensions entre l'ONU et les putschistes

Des militaires burkinabè, membre de la force ouest africaine qui doit se déployer en Guinée-Bissau, arrivent dans la capitale, le 17 mai 2012.
AFP PHOTO /ALFA BA
Les négociations pour la formation du nouveau gouvernement se poursuivent à Bissau. Quant au général Antonio Indjaï, le chef d'état-major de l'armée, il a fait ce week-end le tour des casernes de la place avec les experts de la Cédéao chargés de préparer le déploiement de la force ouest-africaine. À cette occasion, le chef des putschistes (qui fait partie des personnalités visées vendredi par des sanctions de l'ONU) a commenté, indirectement, la résolution onusienne.
La décision semble faire plus de bruit que d'effet sur le terrain. Le principal concerné, le général Antonio Indjaï, présenté comme le cerveau du coup d'Etat, n'a pas jugé nécessaire de faire de commentaire pour justifier le putsch du 12 avril. Le général Indjaï a préféré déplacer le débat vers la situation dégradée dans les casernes qu'il a visitées en compagnie des experts de la Cédéao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest). Partout, le constat est le même : de vieilles bâtisses, datant de l'époque coloniale, en ruine ou dans un état de délabrement très avancé...
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